«La ville m’agresse»: cet auteur explique pourquoi il a choisi de quitter Montréal

Agence QMI
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Après 18 ans à Montréal, l’auteur Samuel Larochelle claque la porte de la métropole. L’Abitibien d’origine s’exile en Estrie, à la recherche de calme et de nature.
«Il y a trop de bruit, il y a trop de lumière, il y a trop de voitures, il y a trop de gens, il y a trop de bâtiments. Cette densification qui est nécessaire à la ville me pèse parce que je suis un hypersensible qui ressent tout ça très fort», a-t-il affirmé à Isabelle Maréchal dans une entrevue sur les ondes de QUB radio au 99,5 FM Montréal.
L’auteur de 38 ans, originaire d’Amos en Abitibi-Témiscamingue, a acheté une maison centenaire à Brome, en Estrie, pour 450 000$.
«J’avais besoin de quitter, besoin de calme, besoin d’un sens de la communauté plus fort, besoin de proximité avec la nature et de vivre dans une unifamiliale comme celle dans laquelle j’ai grandi toute ma vie», souligne-t-il.
Besoin de nature
Larochelle ressent un besoin grandissant de se reconnecter avec la nature. «Quand on vient des régions, on sent qu’il y a une fréquence vibratoire différente», explique-t-il.
La pandémie a ravivé son désir de quitter la ville. «Plus j’étais dans cette nature, plus je ressentais que l’Abitibien qui n’est jamais disparu de moi avait envie de s’exprimer plus fort», confie-t-il.
Malgré son départ, l’écrivain reste attaché à certains aspects de Montréal. «J’ai été très heureux pendant au moins une quinzaine d’années», souligne l’auteur, qui prévoit visiter Montréal environ une fois par semaine.
*Ce texte, généré avec l’aide de l’intelligence artificielle, a été revu et validé par notre équipe à partir d’une entrevue réalisée à QUB.