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La venue possible du soccer professionnel à Québec fait rêver un ancien de l’Académie de l’Impact

Stevens LeBlanc/JOURNAL DE QUEBEC
Photo portrait de Richard Boutin

Richard Boutin

2025-04-16T20:55:57Z

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Ancien capitaine de l’équipe de réserve de l’Impact de Montréal, Dominique Morin est convaincu que Québec est mûre pour obtenir une franchise de la Première Ligue Canadienne (CPL).

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Entraîneur à l’Académie Pro-foot et à l’école secondaire François-Bourrin, Morin estime que la CPL comblerait un besoin. «Le calibre de jeu est très bon et la présence d’une équipe de la CPL à Québec ouvrirait des portes à des joueurs comme moi qui n’ont pas le niveau pour évoluer dans la MLS, a-t-il expliqué. Il y a de très, très bons joueurs ici qui manquent d’opportunités pour se faire valoir.»

Porte-couleurs de l’Académie de l’Impact de 2010 à 2014, Morin est par la suite revenu à Québec où il s’est joint au Rouge et Or de l’Université Laval. «Nous sommes rendus là d’avoir une équipe dans la CPL, a affirmé l’ancien défenseur central. Nous avons pris un peu de retard et il s’agirait d’un bon moyen de le récupérer. Ça pourrait également créer une petite compétition avec le FC Montréal. On pourrait développer des gars pour qu’ils obtiennent une chance en Europe. Ça enverrait un message qu’il n’y a pas que le FC Montréal qui peut le faire.»

Le match du 31 mai entre les Wanderers de Halifax et le York United FC sera très important. «C’est le test final, a affirmé Alexandre Hamel qui fait partie du regroupement pour que le site de l’ancien Colisée soit privilégié dans l’optique où un stade de soccer sortira de terre. On doit mobiliser notre monde. Avec une réussite, nous aurons plus d’options.»

«Je suis convaincu qu’il va y avoir du monde, de renchérir Fergus Brett. Je ne suis pas inquiet pour la foule. C’est important que toute la communauté embarque. Nous sommes plus que prêts. Ça fait 30 ans que je prêche pour la présence d’une équipe professionnelle à Québec. On est perçu de l’extérieur comme un géant qui dort.

«J’étais présent au point de presse annonçant la venue d’un match à Québec et j’ai aimé le discours du maire Marchand, d’ajouter Brett. J’ai une vision plus globale qui comprend la venue d’une équipe féminine. Il y a de la place pour deux équipes professionnelles au Québec. Les filles n’ont rien à envier à personne.»

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