La skieuse qui s’était rendue aux Olympiques pour la Hongrie en ne faisant rien fait maintenant du skeleton pour Israël

Caroline G. Murphy (Le Sac de Chips)
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Nous sommes en février 2018.
Guillaume Lemay-Thivierge a encore une carrière, Poupou est vivant dans District 31 et François Legault n’est pas haï par grand monde parce qu’il n’est toujours pas premier ministre.
Débutent les Jeux olympiques d’hiver à Pyeongchang.
Le monde fait la rencontre d’Elizabeth Swaney, une «skieuse» am éricaine qui participe à l’épreuve du half-pipe comme représentante de la Hongrie (merci à ses grands-parents maternels) en ne faisant... absolument rien.

Elle n’avait réalisé aucune figure, aucune pirouette, aucun saut. Elle s’était littéralement baladée, d’un bord à l’autre du half-pipe, avec le style et l’agilité d’un enfant de deux ans qui s’affirme en s’habillant tout seul.
On vous expliquait tout ça ici: • Cette skieuse s’est rendue aux Olympiques en ne faisant absolument rien et l’Internet ne sait pas s’il doit rire ou être vraiment fâché
Que faisait-elle là? En gros, la sportive avait adopté, cinq ans plus tôt, la technique du «tant que je ne m’éffouère pas sur la piste, je vais peut-être cumuler plus de points que celle qui s’éffouèrera sur la piste.» Elle avait donc réussi à se rendre jusqu’aux J.O., son rêve, comme ça. Bien sûr, Swaney a terminé à la 24e et dernière place des qualifications. Mais on répète qu’elle s’est rendue aux J.O.
Avançons rapidement en 2026.
Nous approchons des Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina 2026 et avons décidé de prendre des nouvelles de Swaney.
Quelle ne fut pas notre surprise en apprenant que l’athlète s’était trouvé un nouveau sport, et un nouveau pays (génocidaire) à représenter: la blonde fait maintenant du skeleton (tsé ça ressemble à de la luge, mais la tête première) pour l’équipe israélienne.
On avait compris depuis longtemps que Elizabeth Swaney souhaitait tout simplement se rendre aux Jeux par tous les moyens possibles. The Guardian avait fait un long portrait sur la «pire Olympienne de l’histoire» en 2019.
On y apprenait que l’Américaine avait déjà essayé de se qualifier en skeleton pour le Venezuela aux Jeux de Sotchi en 2014. Oui oui, le Venezuela, ce grand pays de skeleton où sa mère a grandi. Mais elle avait échoué.
En 2025, elle est donc revenue à son amour (?) du skeleton. Et pourquoi avec Israël, vous demandez-vous peut-être alors que le timing est plutôt... douteux?
Non, ce n’est pas pour y rejoindre Denis Coderre en vacances.
Peu d'informations circulent à ce sujet. Sur son compte Instagram, on comprend qu’elle a «découvert» très tard qu’elle «était juive».
Qu’est-ce que cela signifie? S’est-elle convertie à la religion récemment? A-t-elle passé un test d’ADN pour trouver des pays à représenter aux Olympiques et a ainsi trouvé des ancêtres juifs?
Peu importe, puisque le résultat est le suivant: Liz n’a pas réussi à se qualifier pour les Jeux de Milan-Cortina. Nous sommes désolés de vous l’apprendre comme ça. Aucune femme ne représentera Israël en Italie en skeleton.
Nous vous tiendrons au courant du parcours de l’athlète pour la suite des choses.
Parait qu’elle songe à représenter le Tchad en ping-pong en 2028.
C’est une blague, mais peut-être pas non plus.