La Semaine fête ses 20 ans: le jour où Gregory Charles célèbre ses 10 ans de mariage avec Nicole
Il se confie sur le mystère de leur bonheur.

François Hamel
Partager
Louise DesChâtelets rencontre Gregory Charles et sa femme, Nicole, à l'occasion du 10e anniversaire de mariage du couple. La journaliste cherche à «percer le mystère de leur bonheur».
• À lire aussi: Gregory Charles et Nicole: le secret de leurs 15 ans de mariage
• À lire aussi: «La Semaine» fête ses 20 ans: Ces familles qu’on aime comme les nôtres
• À lire aussi: «Piano public»: la musique instrumentale mise à l'honneur
• À lire aussi: Un voyage père-fille pour Gregory Charles et Julia
«J'ai confiance que Nicole sera là pour les 40 prochaines années», glisse Gregory et, rapidement, il parle de partnership. «Je n'avais plus 22 ans quand j'ai rencontré Nicole. J'étais au début de la quarantaine, j'avais donc déjà vu que les relations amoureuses, le désir, It's all fine! Mais si tu veux qu'une relation marche, il faut que tu traites ça comme un partnership.»
Louise DesChâtelets lui demande alors de préciser sa pensée. «Ça veut dire que ça dépasse l'amour et que ça dépasse l'attrait sexuel. Il faut que ça devienne l'objectif commun auquel les deux se rallient et dont le but ultime est la réussite de la famille.»
Un peu plus tard, Nicole raconte une anecdote touchante. «Quand on s'est mariés, ma famille, qui voulait offrir un cadeau significatif à Gregory, a fait faire des tee-shirts sur lesquels était inscrit “Team Gregory”, et tout le monde l’a porté sous son vêtement de noces.» Le principal intéressé intervient et poursuit dans le même sens. «Nicole est le résultat de parents exceptionnels qui sont des gens de confiance, imprégnés de vérité et de sincérité. J'ai des conversations de fils avec eux. Après 10 ans de mariage, j'aime Nicole comme au premier jour, et c'est vrai. Pas juste au niveau du désir physique, mais surtout parce que je sais que je pourrai toujours compter sur cette femme d'exception.»
Puis, lors de cette entrevue, survient ce qui a l'apparence d'une digression, lorsque Gregory est questionné à propos de l'une de ses nouvelles passions, la méditation. Mais en fait, ce sujet permet de cerner encore mieux leur dynamique familiale et de couple. «Il faut que j'avoue avoir toute une vie parallèle par rapport à ma famille. Comme ma femme et ma fille se couchent à peu près à la même heure, il me reste quatre ou cinq heures de vie à moi pour faire toutes sortes de choses. Alors j'ai commencé à méditer il y a quelques mois. Je reproduis ce que faisait mon père tous les jours quand il s’enfermait dans son bureau — pour prier, disait-il. En fait, il méditait. La méditation, ça m'équilibre. Grâce à ça, je trouve un sens à la vie. On a traversé des choses difficiles, Nicole et moi, et je n'ai d'autre choix que de réaliser qu'il n'y a plus personne devant moi, que je suis l'aîné.»
Eh oui, le Gregory Charles dans la vie publique et le Gregory Charles dans sa vie privée ne sont pas des jumeaux identiques, Nicole le confirme. «Il n'y a rien de surprenant dans le fait que Gregory médite, car dans l'intimité, il n'est pas le gars public qu'on connaît. Il m'arrive souvent d'être obligée de lui dire “talk to me” si je veux savoir ce qui s'est passé dans la journée.» Gregory renchérit. «Toute ma vie, j'ai pensé que j'étais une réplique de ma mère, qui avait de l'énergie à revendre, qui avait une opinion sur tout et qui l’exprimait fort. Il a fallu que je me marie et que je devienne parent pour me rendre compte que je ressemblais beaucoup plus à mon père. Je veux tellement que ça marche, la patente de notre famille, que je suis prêt à m’effacer devant ça.»
• À lire aussi: Gregory Charles et Nicole: le secret de leurs 15 ans de mariage
• À lire aussi: «La Semaine» fête ses 20 ans: Ces familles qu’on aime comme les nôtres
• À lire aussi: «Piano public»: la musique instrumentale mise à l'honneur
• À lire aussi: Un voyage père-fille pour Gregory Charles et Julia