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La raison pour laquelle Martin St-Louis ne modifie pas ses trios

Photo portrait de Anthony Martineau

Anthony Martineau

2023-11-17T23:25:30Z

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Vous êtes plusieurs, ces derniers temps, à revendiquer des changements sur les différentes combinaisons offensives du CH. Et je dois admettre que votre demande est totalement, mais alors totalement légitime. 

Les chiffres sont les chiffres, comme on dit. Et ils ne sont pas très beaux, dans le cas ici abordé.

À ses sept derniers matchs, le trio Pearson-Monahan-Gallagher, à cinq contre cinq, n’a marqué qu’un seul petit but et en a accordé... huit. 

Pendant ce temps, depuis la création des «nouvelles» lignes no 1 et 2 (donc en cinq matchs), l’unité Caufield-Dvorak-Slafkovsky, toujours à cinq contre cinq, ne revendique elle aussi qu’un filet.

Je suis parfaitement au fait que la chance joue un rôle relativement important, pour ce qui est de la finition. 

Mais je sais aussi qu’un changement, aussi petit soit-il, peut contribuer à relancer des joueurs pour qui la chance (ou l’opportunisme), justement, n’y est pas. 

Parce qu’individuellement, les chiffres, vous le devinerez, sont également dérangeants. 

Depuis le début de la saison, Cole Caufield ne compte qu’un seul but à cinq contre cinq. Un seul! En 16 matchs. 

Vendredi, le petit attaquant a répondu «lancer plus» à une question d’un confrère lui ayant demandé comment il pouvait améliorer son efficacité dans le dernier geste.

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Mais Cole décoche déjà plusieurs lancers. À ce stade-ci, il est tout à fait sensé de se dire qu’un changement lui serait bénéfique. 

Photo Martin Chevalier
Photo Martin Chevalier

Pendant ce temps, Sean Monahan ne compte qu’une aide à ses quatre derniers matchs. 

Gallagher? Un but à ses six derniers. 

Pearson? Une aide... à ses 12 plus récentes sorties! 

Lors des derniers matchs, la majorité des réussites du CH sont venues soit des défenseurs, soit d’attaquants évoluant sur le quatrième trio, soit des unités spéciales.

J’en reviens à l’amorce de ce texte. Pourquoi, dans ce contexte, ne pas brasser la soupe?

Au terme de l’entraînement du jour, j’ai posé la question à Martin St-Louis. Pourquoi ne touche-t-il pas à l’unité de Monahan malgré son rendement des derniers matchs? 

Et puisqu’on y est, que penserait Monahan de la possibilité de jouer avec Caufield? 

Je serais curieux de voir ce que donnait un trio Caufield-Monahan-Slafkovsky. Et je ne pense pas qu’une unité composée de Pearson, Dvorak et Gallagher pourrait faire pire que ce que le troisième trio fait depuis sept matchs. 

Je vous résume les réponses de l’entraîneur et de Monahan en vidéo principale.

Bonne écoute et... bon vendredi! 

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