Tous les résultats
Publicité

La méthode «Slow Dopamine» approuvée par Harvard pourrait changer tes habitudes

Rosalie Simard

2026-04-28T23:00:00Z

Partager

Le fameux « doom scrolling », on l’a tous déjà fait, peut-être même encore aujourd’hui. On pense ouvrir TikTok juste cinq minutes et on se rend compte une heure plus tard qu’on est encore en ligne... Et c’est pire lorsqu’on défile avant de se coucher. Si vous vous reconnaissez, restez avec nous.

• À lire aussi : 5 rituels « feel-good » viraux qui nous permettent de prendre le temps en 2026

• À lire aussi : Voici la tendance hyper fun pour garder notre résolution de décrocher des écrans

Cette utilisation excessive des réseaux sociaux sans but précis est un fléau. Nos cerveaux sont alimentés par des contenus rapides, l’algorithme nous enveloppe de nos intérêts et on se retrouve inévitablement dans un cercle vicieux. Ce phénomène joue sur la chimie du cerveau, et selon plusieurs experts, dont des chercheurs associés à Harvard, une nouvelle approche baptisée slow dopamine pourrait bien être l’antidote à ce scrolling compulsif.

Publicité

Chaque swipe, chaque notification, chaque nouvelle vidéo stimule la dopamine, un neurotransmetteur lié au plaisir et à la motivation, ce qui crée une boucle de récompense ulta rapide dans le cerveau et donc une envie de retrouver ce plaisir, ce qui crée une habitude répétée. À long terme, cette surstimulation peut désensibiliser ton système de récompense, rendant les plaisirs maintenant dits « analogues » (comme lire, cuisiner ou discuter) plus lents et beaucoup moins satisfaisants. 

Qu’est-ce que la méthode « slow dopamine »

Plutôt que de se reposer sur de la consommation de contenu rapide à la production de dopamine éphémère, la méthode slow dopamine propose une approche beaucoup plus douce : ralentir volontairement les sources de stimulation pour réentraîner ton cerveau.

L’idée est de remplacer les moments de dopamine rapide comme on en a en naviguant machinalement sur le web par des activités qui procurent un plaisir plus lent, mais plus durable : lire quelques pages, marcher sans musique, cuisiner, écrire, ou simplement ne rien faire.

Selon les experts, ce réajustement agit comme une forme de rééducation mentale qui entraîne une amélioration de la concentration, une humeur plus stable et la capacité à retrouver un plaisir plus profond et moins passager. 

Publicité

Le principe est de réhabituer son cerveau à une satisfaction prolongée et qui rend plus calme. 

Pourquoi la méthode « slow dopamine » fonctionne

En temps normal, le cerveau adore la nouveauté et les expériences enrichissantes, avec un brin de surprise. Le doom scrolling crée des micro-expériences qui peuvent. ressembler à ces expériences, mais on finit par être imperméable à ces plaisirs et devenir machinal dans notre utilisation des appareils électroniques. 

En ralentissant volontairement ce rythme et même décrocher des réseaux de type TikTok, la boucle est cassée. Ça redonne au cerveau la capacité d’apprécier des expériences moins intenses, mais plus riches. 

Comment adopter la méthode « slow dopamine »

Plusieurs personnes font la résolution année après année de profiter plus de leur entourage et de déconnecter. C’est un peu le principe, mais les experts conseillent de ne pas tout casser d’un coup. Ils suggèrent plutôt d’introduire des microchangements comme éviter le téléphone au réveil, créer des moments sans écran dans sa journée et réintroduire des activités « lentes » dans la journée, notamment du coloriage, de la lecture et bien d’autres hobbys qui ne nécessitent pas de téléphone. 

Le principe n’est pas de diaboliser les réseaux sociaux, mais bien de retrouver un équilibre dans le quotidien. La méthode « slow dopamine » n’est pas une nouveauté dans le discours social. On a tous déjà entendu des conseils tel éviter le téléphone dans la chambre. Il existe même des cages pour enfermer le téléphone pour un temps déterminé afin de se forcer à faire autre chose. 

À chacun sa méthode pour exercer le « slow dopamine »!

À VOIR AUSSI : Les projets de Joël Vogt

Publicité
Publicité