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La magie des Dolphins n’opère plus: au revoir, l’entraîneur-chef?

L’entraîneur-chef Mike McDaniel ne semble plus en mesure de trouver des solutions pour élever l’attaque des Dolphins au niveau de l’an dernier.
L’entraîneur-chef Mike McDaniel ne semble plus en mesure de trouver des solutions pour élever l’attaque des Dolphins au niveau de l’an dernier. Photo AFP
Photo portrait de Stéphane Cadorette

Stéphane Cadorette

2024-12-15T21:54:27Z

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En perdant contre les Texans, les Dolphins ne sont pas morts, mais ils ne sont pas forts. Vraiment pas forts, même...

En raison du trou que l’équipe s’est creusé en début de saison avec la commotion du quart-arrière Tua Tagovailoa, chaque match est une question de survie.

En vertu de la défaite de 20-12 contre les Texans, le dossier des Dolphins glisse à six victoires contre huit revers. Mathématiquement, ils sont encore en vie, mais la vie n’est pas toujours une question de mathématique.

Disons que, scientifiquement, ça fait déjà un bail que cette équipe sent le bois mort.

Évidemment que le retour de Tagovailoa depuis la fin octobre a démontré que les Dolphins pouvaient s’accrocher. Plus la saison progressait, et plus l’attaque semblait retrouver un niveau de jeu intéressant.

Il n’en demeure pas moins que la fiche des Dolphins est seulement de 5-5 cette saison quand leur quart-arrière partant est en uniforme. Face aux Texans, trois interceptions et un échappé du pivot ont en fin de compte fait la différence dans une partie serrée.

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La fin pour McDaniel?

C’est donc dire que, même avec Tagovailoa, cette équipe, qui semblait partie pour la gloire à un certain moment l’an passé, ne parvient pas à s’élever plus haut que le milieu de peloton.

En décembre, c’est bien souvent une catastrophe. Quand il fait froid, c’est l’enfer. Et quand les Dolphins affrontent une équipe gagnante, ils perdent la face.

Dommage pour eux, mais le football se joue aussi dans le froid et contre des équipes sérieuses. Les palmiers, la mer, les bars, South Beach, tout ça est superbe, mais il est devenu évident que, lorsque l’on imagine le football robuste de janvier et des séries, les Dolphins ne font pas partie de l’équation. C’est aussi simple que ça.

Cette saison, ils sont à 1-5 contre des équipes gagnantes. La saison passée, c’était 1-6. La saison d’avant, c’était 4-7.

Bref, vous voyez le portrait. L’entraîneur-chef Mike McDaniel a amené une étincelle offensivement à son arrivée à la barre en 2022, mais il demeure difficile de prendre son équipe vraiment au sérieux.

La question se pose, maintenant que l’équipe est pratiquement éliminée. A-t-il encore sa place comme entraîneur-chef? Les plus pessimistes partisans de l’équipe diront qu’il y a déjà un bout de temps que sa date de péremption est arrivée.

Des armes en panne

Photo AFP
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La saison dernière, à huit reprises, les Dolphins ont inscrit 30 points ou plus. Cette année, lors des 10 départs de Tagovailoa, c’est arrivé seulement trois fois. Quatre fois, l’attaque a inscrit deux touchés ou moins. Comme quoi même avec Tagovailoa, tout n’est pas rose. Et comme quoi l’étincelle de jadis n’est plus qu’un pétard mouillé.

Les Dolphins ne manquant pourtant pas d’armes de qualité autour de leur quart-arrière.

Le receveur Jaylen Waddle s’est blessé face aux Texans et n’a capté aucune passe. Mais même en santé cette saison, il n’a connu que deux matchs de plus de 100 verges et il n’a inscrit que deux touchés.

Tyreek Hill, lui aussi, n’a franchi la barre des 100 verges que deux fois. Il y a clairement quelque chose qui cloche dans cette attaque.

La défense non plus ne fait clairement pas le boulot. Les Dolphins, dans leur mouture actuelle, semblent avoir atteint le bout de leur route l’an passé.

Mike McDaniel peut rebondir ailleurs comme coordonnateur offensif, il n’y a aucun doute. Comme entraîneur-chef des Dolphins, toutefois, il a clairement atteint sa limite.

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