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La LCF à Québec: «Il n’y a aucun doute que l’équipe connaîtrait un très grand succès»

Photo MARTIN CHEVALIER
Photo portrait de Richard Boutin

Richard Boutin

2026-03-25T18:47:53Z

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EDMONTON | Il ne fait aucun doute pour Danny Maciocia qu’une éventuelle équipe de la LCF à Québec connaîtrait un grand succès.

Maciocia estime que la réponse des amateurs serait à la hauteur. « Il n’y a aucun doute dans mon esprit qu’une équipe à Québec connaîtrait un très grand succès, a déclaré le directeur-gérant des Alouettes de Montréal, mercredi, à l’occasion d’une rencontre avec les médias dans le cadre du camp d’évaluation de la LCF qui se déroule à Edmonton jusqu’à dimanche. Les gens de Québec sont passionnés et fiers. »

Maciocia donne l’exemple du Rouge et Or de l’Université Laval en football, mais aussi des Capitales de Québec dans la Ligue Frontière et des Remparts de Québec dans la LHJMQ pour appuyer son propos. « Ces trois équipes connaissent de grands succès de foule et les amateurs ont développé un grand sentiment d’appartenance, a-t-il mentionné. Ça serait la même chose avec une équipe de la LCF. Les gens d’affaires et les amateurs embarqueraient dans le projet. Je ne peux que m’imaginer la très grande rivalité qu’il y aurait entre Québec et Montréal. On retrouverait la rivalité des bons vieux jours entre les Nordiques et les Canadiens. »

Le DG des Alouettes estime que la région de Québec est un marché de football incroyable. « L’arrivée du Rouge et Or explique les succès du football au Québec et non le retour des Alouettes en 1996, a-t-il affirmé. Jacques Tanguay et son groupe ont fait un travail incroyable. On retrouve des entraîneurs à temps plein à tous les niveaux au Québec et c’est grâce au travail de Jacques Tanguay et de son groupe. La région produit de très bons joueurs, comme on peut le voir avec David Dallaire et Geoffrey Cantin-Arku avec notre équipe et c’est un excellent marché de football. »

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Maciocia est très heureux que les finalistes de la Coupe Grey tiennent leur prochain camp d’entraînement au PEPS de l’Université Laval. « Ça permet de partager l’équipe avec tous les partisans au Québec, a-t-il indiqué. Dans mon esprit, l’équipe appartient à tout le monde. Ça serait bon d’avoir notre stade, mais ça demeure néanmoins que ça fait du bien de sortir de Montréal pour le camp d’entraînement. On peut s’isoler et se tenir loin des distractions. À Québec, on retrouvera les installations qui se rapprochent le plus d’une équipe professionnelle. »

L’option du PEPS

Parlant de stade, le PEPS, qui compte 12 000 places assises, pourrait-il convenir aux besoins d’une équipe de la LCF ? « Le PEPS pourrait être une option temporaire, a précisé Maciocia. Un stade qui servirait à d’autres sports pourrait voir le jour quelques années plus tard. Le PEPS pourrait aussi être une option permanente s’il y a un agrandissement. »

Après des arrêts à Saint-Jean-sur-le-Richelieu, à Sherbrooke, à Trois-Rivières et à Saint-Jérôme depuis leur retour en 1996, les Alouettes en seront à une première présence à Québec.

« Notre entente de deux ans avec Saint-Jérôme comportait aussi une année d’option, mais les deux parties n’étaient pas intéressées à poursuivre, a souligné Maciocia. Le moment était venu de venir à Québec. Je connais Glen [Constantin] depuis 30 ans et il connaît très bien nos besoins. Je suis venu à Québec à deux ou trois reprises au cours des trois dernières semaines pour préparer notre venue. »

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