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La certitude de Zdeno Chara: «Patrice entrera au Temple de la renommée dès l’an prochain. »

Getty Images via AFP
Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2025-11-08T22:28:55Z

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TORONTO | Que Zdeno Chara fasse son entrée au Temple de la renommée du hockey dès sa première d’admissibilité n’est pas une surprise. C’est à lui que les Bruins doivent la culture qu’il leur a permis d’être l’une des formations dominantes de la LNH pendant plus d’une décennie et demie.

Une culture axée sur le travail, le dépassement de soi et le désir de toujours repousser ses limites. D’ailleurs, dans une entrevue accordée à l’auteur de ces lignes, plutôt cette semaine, Patrice Bergeron a déclaré : « On pensait qu’on travaillait fort jusqu’à ce qu’il arrive avec nous. »

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Rencontré dans le cadre des célébrations entourant l’admission des nouveaux membres au Panthéon, le Slovaque a indiqué toujours avoir voué une importance capitale à cet aspect du sport.

« Tu ne peux pas gagner des matchs si tu ne pratiques pas bien. Tu dois faire des sacrifices pour ton équipe. Tu dois rester dans une bonne condition physique, a-t-il soutenu. Je crois sincèrement que nos entraînements représentaient la base de nos succès. C’est là que tu apprends à gagner. »

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En finale avec de la broche

Des sacrifices, Chara en a fait plusieurs au cours de sa carrière de 1680 matchs, la plus longue chez les défenseurs dans l’histoire de la LNH. Cette histoire, elle retiendra assurément sa présence en finale de la coupe Stanley, en 2019, en dépit d’une mâchoire fracturée.

« La mâchoire n’était pas mon seul problème. Ce n’était pas la blessure qui me faisait le plus souffrir. J’avais aussi une déchirure à l’aine, une fracture à un coude et à une autre, à une épaule, que les médecins ont découverte en m’opérant pour la mâchoire », a-t-il énuméré, le plus simplement du monde.

Bien qu’amoché ce printemps-là, il n’avait raté qu’un match de séries éliminatoire : le dernier de la finale de l’Association de l’Est face aux Hurricanes de la Caroline.

« Une fois que les médecins m’ont rattaché la mâchoire avec de la broche, je ne ressentais plus trop de douleur. Il y avait toutefois des risques. Mais je vivais bien avec les risques. Je voulais jouer, surtout en finale de la Coupe Stanley », a-t-il poursuivi.

Malheureusement pour ses coéquipiers et lui, les Blues ont remporté le septième et décisif match sur la patinoire du TD Garden de Boston. N’empêche qu’il a pu ajouter cet épisode à sa légende.

Patrice sera le suivant

Par ailleurs, si le grand défenseur fut l’instigateur de la culture des Bruins, il a rapidement trouvé un allier de taille en Patrice Bergeron.

Ce n’est pas un hasard que le Québécois ait hérité du titre de capitaine lorsque son coéquipier s’est entendu avec les Capitals de Washington, en décembre 2020.

D’ailleurs, le grand slovaque est persuadé que Bergeron lui succédera à nouveau dans un avenir rapproché.

« Patrice sera le suivant. Patrice entrera au Temple dès l’an prochain. C’est une certitude. J’en suis sûr à 100% », a-t-il soutenu.

« Il a fait tellement de grandes choses pour les Bruins et pour le hockey aussi. Il a également une influence importante au sein de la communauté à Boston, a-t-il vanté. J’ai hâte de retrouver Patrice ici. »

Avec Carey Price, qui sera possiblement sur les rangs, on aura un mois de novembre 2026 occupé.

  • Outre Chara, Danièle Sauvageau et Jack Parker, dans la catégorie des bâtisseurs, ainsi que Alexander Mogilny, Duncan Keith, Joe Thornton, Jennifer Botterrill et Brianna Decker, du côté des joueurs ont été admis au Temple. La cérémonie officielle se tiendra lundi soir à Toronto.
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