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La bande des six chevaliers d’origine a une belle influence

Marchessault et Carrier vivent l’aventure des Golden Knights depuis le jour un

Jonathan Marchessault et William Carrier pendant l’échauffement à Vegas en 2020. Les gars sont avec le club depuis le début.
Jonathan Marchessault et William Carrier pendant l’échauffement à Vegas en 2020. Les gars sont avec le club depuis le début. Photo d’archives
Photo portrait de Jean-François Chaumont

Jean-François Chaumont

2023-06-03T01:43:36Z

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LAS VEGAS | Il y a encore six joueurs de l’édition Cendrillon de 2017-2018 des Golden Knights, cette équipe d’expansion qui avait atteint la finale de la Coupe Stanley contre les Capitals de Washington. 

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Jonathan Marchessault, William Karlsson, Reilly Smith, William Carrier, Shea Theodore et Brayden McNabb ont connu l’aventure du hockey à Vegas depuis le tout premier jour. 

« On pense que c’est peu six joueurs, mais ça fait déjà six ans, a rappelé le directeur général Kelly McCrimmon. Il y a toujours plusieurs changements au sein d’une équipe et encore plus avec un plafond salarial qui reste stable depuis longtemps. Mais le groupe des six a une belle influence à l’intérieur du vestiaire. »

« Il y a eu plusieurs modifications depuis six ans, a renchéri l’ailier Reilly Smith. Plusieurs de nous six sont maintenant des pères de famille. Nous restons très proches les six. Je trouve ça spécial de voir que nous restons les survivants de cette première équipe. »

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En six ans d’existence, les Golden Knights ont déjà un palmarès impressionnant avec deux présences en finale et quatre participations à la finale de l’Association de l’Ouest. Mais ils n’ont toujours pas gagné la Coupe. 

Descendre du nuage

« C’est le fun de revenir en finale, a dit Marchessault encerclé par les collègues du Québec lors de cette journée consacrée aux médias. J’ai une approche différente qu’à ma première fois en 2018. J’étais un peu sur un nuage. Je dois oublier les émotions et me concentrer sur le hockey. »

« Quand tu regardes notre parcours depuis six ans, c’est impressionnant, a poursuivi l’ailier droit. Mais ça ne sert à rien de tout faire ça si tu ne gagnes pas. Il y a toujours 31 équipes à la fin de l’année qui cherchent à comprendre comment tu peux remporter la coupe. Il y a juste un gagnant. Et nous voulons devenir cette équipe. Une victoire rendrait notre belle histoire encore plus vraie. »

Marchessault retire une grande fierté à l’idée d’appartenir à l’organisation des Golden Knights depuis le repêchage d’expansion où il partait justement des Panthers de la Floride, les rivaux en finale. 

« Je fais partie du noyau depuis le début et je trouve ça vraiment agréable, a-t-il mentionné. Après notre victoire lors du 6e match contre les Stars à Dallas, nous nous regardions les six joueurs dans le vestiaire. Nous nous disions que nous étions de retour. Mais nous voulons faire ça de la bonne façon. Nous devrons éliminer les distractions. »

« J’aimerais réaliser mon rêve, a-t-il poursuivi. Je ressens des frissons quand je vois un joueur qui soulève la coupe Stanley. J’avais ce sentiment l’an dernier en regardant la finale de chez moi et j’avais ce même sentiment quand j’étais un petit gars de sept ans. J’ai toujours des frissons qui me parcourent le corps. »

Moins de nervosité

Aux yeux de William Carrier, cette deuxième expérience en finale lui permettra de mieux gérer ses émotions. 

« Je suis un peu plus vieux et un peu plus mature, a dit le robuste ailier. Les premières expériences en séries éliminatoires, c’est un peu plus difficile. C’est nouveau, tu es nerveux. Là, j’ai hâte. J’ai vraiment hâte de jouer. »

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