À l'approche de la rentrée, les transporteurs scolaires menacent de suspendre leur service en Estrie, comme dans plusieurs autres régions du Québec.
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Le ministère de l'Éducation, les centres de services scolaires et les transporteurs ont du mal à s'entendre sur la bonification, qui ne couvre pas l'augmentation des frais pour faire rouler un autobus.
Malgré cet obstacle, le Centre de services scolaire de la Région-de-Sherbrooke est confiant de conclure les négociations avec les transporteurs Autobus B. Dion, Autobus des Cantons et TransDey, et ce, d'ici la rentrée.
Même scénario pour le Centre de services scolaire des Sommets qui négocie toujours avec ses six transporteurs.
Au Centre de services scolaire des Hauts-Cantons, on a prolongé le contrat avec les 12 transporteurs. La négociation d’une nouvelle entente se poursuivra dans les prochaines semaines.
Pour l’instant, la pénurie de chauffeurs n’est pas un enjeu pour la rentrée, mais la situation pourrait changer. Selon Stephen Gauley, président du syndicat des travailleurs dea Autobus La Sapinière, la moyenne d’âge des chauffeurs est élevée et la marge de manœuvre très mince. Selon lui, des manques pourraient survenir durant l’année.
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