Tous les résultats
Publicité

COVID: Kevin Durant au coeur d'une situation loufoque

Agence France Presse

2021-02-06T04:05:16Z

Partager

La vedette des Nets de Brooklyn Kevin Durant, empêché de débuter le match vendredi contre Toronto, car il faisait l'objet d'une enquête de traçabilité dans le cadre du protocole COVID-19, a ensuite été autorisé à jouer par la NBA avant d'être définitivement renvoyé au vestiaire.

Un rare imbroglio, conséquence du contexte délicat de la pandémie de coronavirus qui continue de sévir aux Etats-Unis, s'est produit dans le cadre de cette rencontre de saison régulière.

La ligue, qui a mis en place un protocole impliquant qu'un joueur potentiellement cas contact, et faisant donc l'objet d'une enquête de traçabilité, reste à l'écart de l'équipe, a décidé à quelques minutes du coup d'envoi que Durant ne pouvait pas commencer ce match.

Puis quelques instants plus tard, il a été autorisé à jouer et est entré en jeu à la fin du premier quart. Selon ESPN, citant des sources au sein des Nets, l'ailier avait été en contact avec une personne supposément exposée au coronavirus, mais après que cette personne eut passé des tests supplémentaires, il a été conclu que Durant pouvait jouer.

Coup de théâtre, au 3e quart, ce dernier a été obligé de quitter le parquet du Barclays Center. Il a appris cette décision, stupéfait, alors qu'il était assis sur une chaise non loin du banc de son équipe. 

La NBA n'a pas expliqué les circonstances exactes qui l'ont conduite à prendre ces décisions contraires. 

Côté Brooklyn, l'entraîneur Steve Nash n'a pas masqué sa circonspection face à la situation, déplorant que «c'est dur de perdre Kevin deux fois dans le même match».

Ce dernier a contracté le COVID l'an passé, alors qu'il était en rééducation après une rupture d'un tendon d'Achille. Il a repris le chemin des parquets, après 18 mois d'absence fin décembre, réussissant une remarquable entame de saison, avec une moyenne de 30,8 points par match.

Début janvier, il avait néanmoins dû déjà observer une première quarantaine de dix jours, soit quatre matches manqués, pour avoir été cas contact d'une personne ayant contracté le virus.

Publicité
Publicité