Justin Barron a retrouvé de vieux complices: il a encore des amis chez le Canadien
Son entraîneur estime qu’il pourrait devenir un défenseur de top 4

Dave Lévesque
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Ça fera bientôt un an que Justin Barron a quitté le Canadien et il était de passage au Centre Bell dans son nouvel uniforme pour la première fois jeudi.
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Barron a été échangé aux Predators de Nashville en retour d’Alexandre Carrier tout juste avant Noël l’an passé. Certains diront qu’il s’agit d’un vol qualifié de la part de Kent Hughes.
Barron aura été dans l’organisation du Canadien un peu plus de deux ans, mais il a eu le temps de prendre racine. Mercredi, il est allé souper avec Kaiden Guhle et Alex Newhook.
«C’est toujours génial de les voir, la saison est longue et on ne s’affronte que deux fois au cours de l’année. Je les connais depuis longtemps, avant même qu’on joue ensemble à Montréal, alors ça fait toujours du bien de prendre des nouvelles», a souligné Barron, qui est toujours assez à l’aise pour qu’on lui pose les questions en français, mais qui est plus à l’aise de répondre en anglais.
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Même s’il n’a pas été en mesure de se faire une place chez le Canadien, Barron garde de bons souvenirs de son passage en ville.
«Je me souviens de mon premier but dans la LNH, je crois que c’était mon premier match au Centre Bell après avoir été échangé au Canadien, c’était contre Ottawa. Juste d’entendre la foule s’enflammer, c’était électrique. Je vais toujours m’en souvenir.»
Plus de confiance
Après la transaction qui l’a envoyé au Tennessee la saison dernière, Barron a disputé 45 matchs avec les Preds, lors desquels il a amassé 5 buts et 7 passes. Il semble avoir trouvé sa niche.
«J’ai eu plus de chances de jouer et plus de glace. J’ai eu des ajustements à faire pour m’habituer au système et au groupe, mais j’ai l’impression qu’une fois que je me suis installé, vers la fin de la saison, je jouais beaucoup mieux.
«Je me sens plus confiant avec la rondelle sur mon bâton et je suis meilleur pour jouer selon mes forces. Je veux devenir un gars qui peut fermer la porte et qui est difficile à affronter.»
L’entraîneur-chef des Predators, Andrew Brunette, estime que le Néo-Écossais a trouvé son aise dans le système qu’il a mis en place.
«Il cadre très bien dans notre style de jeu et je crois qu’il s’est passablement développé depuis que nous l’avons obtenu. Il a solidifié sa place dans notre alignement et on peut voir son potentiel et sa capacité à progresser pour devenir un défenseur pouvant évoluer sur l’une des deux premières paires. Il y a encore du travail à faire, mais il a la volonté de s’améliorer et il connaît un très bon début de saison.»