Joueurs autonomes: il reste trois options pour le CH
TVA Sports
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Si le directeur général des Canadiens de Montréal, Kent Hughes, veut à tout prix se tourner vers le marché des joueurs autonomes pour trouver du renfort à l’attaque, il lui reste essentiellement trois candidats.
Daniel Sprong. Tyler Johnson. Alex Nylander. C’est tout.
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Joe Pavelski accrochera ses patins. Filip Zadina? Même les Sharks de San Jose n’en veulent plus; ne disait-il pas d'ailleurs vouloir remplir le filet des Canadiens? Kyle Okposo? Il a 35 ans. James van Riemsdyk? Il se fait vieux également. Mike Hoffman? N’y pensons même pas. Max Pacioretty? Ne vivons pas dans le passé. Dominik Kubalik? Seulement 15 points la saison dernière...
Par élimination, ainsi, on se retrouve avec les trois attaquants mentionnés plus haut.
Sprong est un cas intéressant. Il a montré sa capacité à produire à forces égales avec un temps de jeu limité. La saison dernière, Sprong, c’est quand même 43 points, dont 18 buts, avec un temps de glace moyen de seulement 12 minutes!
Tyler Johnson, lui, est encore capable de faire bouger les cordages au sein d’un troisième trio. Il a manqué des matchs, mais sur une saison complète, il aurait marqué 21 buts en 2023-2024 s’il avait gardé le rythme.
Enfin, Alexander Nylander. Un nom connu, le petit frère du prolifique William. Sa carrière n’allait nulle part jusqu’à ce que les Penguins de Pittsburgh ne l’échangent l’an dernier aux Blue Jackets de Columbus. Avec la formation de l’Ohio, Nylander a explosé en fin de saison avec 15 points, dont 11 buts, en seulement 23 matchs.
À 26 ans, il a toutefois déjà enfilé l’uniforme de quatre équipes différentes de la Ligue nationale de hockey, un fait qui a de quoi effrayer les directeurs généraux. Le huitième choix au total du repêchage de 2016 risque d’en être à une cinquième formation la saison prochaine, si on veut bien lui donner une autre chance.
On présume que Sprong, Johnson et Nylander pourraient être mis sous contrat à faible coût, mais faute de mieux, les Canadiens préféreront peut-être se tourner vers le marché des transactions s’ils veulent sérieusement améliorer leur groupe d’attaquants.
À noter que, selon PuckPedia, les Canadiens disposent de 10,2 millions $ sous le plafond salarial à l’heure actuelle.