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Josh Anderson, secoué par l’absence de Brendan Gallagher face aux Sharks: «C’était vraiment difficile»

Photo Martin Chevalier
Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2026-03-15T05:05:37Z

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Pendant que les journalistes étaient attroupés devant la porte du vestiaire, Brendan Gallagher est passé tout prêt. Vêtu de son complet, la tête haute, le regard fixant droit devant, il s’est dirigé, d’un pas assuré, vers le stationnement des joueurs de l’équipe.

Une scène qu’on n’avait jamais vue. Du moins si on exclut toutes les fois où il a été blessé et cette séquence de cinq matchs au cours de laquelle il avait été suspendu.

Pour la première fois en plus de 13 ans, le doyen du Canadien a été laissé de côté par Martin St-Louis.

Michel Therrien, le 19 janvier 2013, avait été le dernier et le seul à le faire. À l’époque, Gallagher, qui allait arborer le numéro 73 pendant quelques matchs, n’avait toujours pas officiellement amorcé sa carrière.

Photo Martin Chevalier
Photo Martin Chevalier

« C’était vraiment difficile », a lancé Josh Anderson, un brin émotif, à propos de cette absence. « Ce gars a le logo tatoué sur le cœur. Il a une grande importance pour notre groupe, autant sur la patinoire que dans le vestiaire. »

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« C’était vraiment difficile », a-t-il répété. « Je ne sais pas vraiment quoi dire de plus. Nous l’aimons tous. Nous savons ce qu’il apporte à cette équipe. »

« Ça fait mal »

Ce qu’il apporte au Tricolore, c’est du cœur et de la détermination. D’ailleurs, Gallagher jouera bientôt son 900e match dans l’uniforme du Canadien. Seuls 12 joueurs dans l’histoire de la franchise ont porté plus souvent le CH sur leur poitrine.

« C’est un immense morceau de notre équipe », a poursuivi Anderson. « Il n’y a aucun doute à ce sujet. Tu ne veux jamais voir un gars comme Gally sortir de la formation. Ça fait mal. »

Ce n’est assurément pas la dernière fois que cela se produit, puisque le poids des années commence à se faire sentir pour le vétéran de 33 ans. St-Louis verra à le ménager de plus en plus souvent, surtout lors des séquences de deux matchs en autant de soirs, comme c’est le cas cette fin de semaine.

Au moins, Anderson peut déjà se consoler à l’idée de revoir son compagnon de trio à ses côtés, dès dimanche, lors de la visite des Ducks d’Anaheim.

Pas très convaincant

On verra si le retour du guerrier raplombera cette unité. Avec Alexandre Texier à leur gauche, Philip Danault et Anderson n’ont pas connu une grande soirée. Surtout défensivement, considérant qu’ils étaient sur la glace lors de deux buts des Sharks.

« J’ai bien aimé notre échec avant en première période. Nous étions souvent en territoire adverse et nous avons obtenu quelques occasions », a décrit Anderson. « Par contre, tu ne peux pas te retrouver sur la glace pour deux buts des rivaux, surtout pour des tirs de loin. »

D’ailleurs, lorsqu’il a été appelé à commenter le travail de cette unité, St-Louis s’est contenté de mentionner qu’il avait « aimé ce qu’ils ont fait en zone offensive ».

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