Josh Anderson en infériorité numérique: une séquence a dérangé Antoine Roussel
TVA Sports
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Le Canadien fait piètre figure en désavantage numérique depuis le début du mois de novembre.
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À un point tel que l'équipe occupe maintenant le 25e rang au chapitre de l'efficacité dans la Ligue nationale de hockey (LNH) avec un taux de réussite de 76,3 %.
L'analyste hockey de TVA Sports Antoine Roussel croit savoir ce qui cloche. Des joueurs ne respectent par leurs assignations et ne sont pas bien positionnés sur la glace. À commencer par Josh Anderson, qui a démontré une faille dans l'exécution du CH en infériorité numérique lors du match de mercredi soir face au Mammoth de l'Utah.
«Il y a une séquence sur le but d'hier [mercredi] qui me dérange. Regardez Josh Anderson, à quel point il fait juste tourner sur lui. Et puis, à un moment donné, il ne s'arrête jamais», a-t-il analysé d'entrée de jeu lors de son passage à JiC sur TVA Sports.
«Il est toujours en train de tourner et la rondelle, elle arrive toujours où il aurait dû être s'il s'était arrêté. Des fois là, ce n'est pas complexe, mais mets les freins et laisse ton coéquipier faire son travail. Et ça, c'est un exemple qui reflète bien ce qui arrive depuis trois matchs. [...] Je pense que ma famille n'est plus capable de m'entendre en enguirlander la télé. Alors, je n'imagine même pas les coachs quand ils voient ça.»
Anderson évolue depuis maintenant deux ans sur l'unité d'infériorité numérique. Il obtient toutefois la première présence depuis cette saison à la suite des départs de Christian Dvorak et de Joel Armia.
Selon Roussel, il doit absolument se ressaisir dans cette facette du jeu pour justifier son haut salaire.
«Ce joueur-là, ça lui prend un rôle. Parce que si tu l'enlèves du désavantage numérique, son utilité sera seulement de frapper et d'amener de l'intensité. Au salaire quand même élevé qu'il commande, tu te dois de vouloir davantage. C'est à lui de se ressaisir parce que le statu quo ne fonctionne pas, a ajouté Roussel.
«Il y a une sérieuse introspection à avoir à ce niveau-là, parce que l'erreur, elle est là.»