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Josh Anderson en impose par sa présence: la force tranquille du Canadien

Il a mené la charge lors du premier match contre le Lightning

Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2026-04-21T17:56:29Z

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TAMPA | Juraj Slafkovsky a joué les héros lors du premier match de la série contre le Lightning tandis que Josh Anderson a joué les héros obscurs.

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Anderson a marqué le premier but des siens et il a aussi asséné une percutante mise en échec au défenseur Charle-Édouard D’Astous, qui n’est pas revenu dans le match et qui a fort probablement subi une commotion cérébrale lors de l’impact. Anderson en a imposé physiquement et a distribué cinq mises en échec, le plus haut total chez le Canadien.

« C’est énorme d’avoir un gars comme lui. Il a donné le ton de belle façon dans le premier match avec son jeu physique et le rythme qu’il a imposé. Sa hargne en échec avant donne de la vie au groupe et il le sait », a souligné Alex Newhook.

Le jeu d’Anderson a sans doute joué un rôle dans la décision de Jon Cooper d’ajouter les robustes Declan Carlile et Scott Sabourin à son alignement pour le second affrontement.

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Rôle clair

Anderson joue toujours de manière robuste, mais il augmente l’intensité en séries. Ce qui est surtout important, c’est que les choses sont plus claires sur le mandat qui lui est confié.

« Il y a deux ans, il jouait un rôle un peu plus offensif, il était sur un trio plus offensif et il jouait parfois sur la deuxième vague de l’avantage numérique », rappelle Martin St-Louis.

« On a vraiment défini son rôle qui est plus défensif et ça l’amène à ne pas s’en faire avec ses touches offensives. Il doit amener sa pesanteur et être responsable défensivement. Ça l’a aidé à devenir responsable défensivement et à ne pas s’en faire avec les buts. »

Phillip Danault, qui évolue sur le même trio qu’Anderson en compagnie de Jake Evans, a trouvé un joueur transformé quand il est revenu de Los Angeles, avant Noël.

« Je vois un Andy plus confiant, qui connaît son rôle. Il est plus mature avec la rondelle. C’est un bon vétéran et un bon leader pour l’équipe. Il a évolué et c’est le fun de jouer avec lui. De plus en plus, je comprends ce qu’il peut faire sur notre trio avec Jake. On devient un trio dangereux. »

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Présence importante

Le cliché veut que la présence de joueurs robustes donne un ou deux pouces et une ou deux dizaines de livres en plus à tous les joueurs d’une équipe. Martin St-Louis confirme à tout le moins qu’il est important d’avoir un joueur plus costaud pour se lever quand ses plus petits coéquipiers se font brasser.

« J’ai toujours apprécié ça. Comme joueur plus petit, les gars te cherchent tout le temps. Je me souviens, Vincent [Lecavalier] faisait un peu ce travail-là. C’est important d’avoir ça de ton bord. »

Qui plus est, Anderson est le voisin de Juraj Slafkovsky dans le vestiaire. Après le match de dimanche, le Slovaque mentionnait qu’il voulait apprendre de son coéquipier afin de distribuer de meilleures mises en échec, et ses propos ont trouvé écho chez Martin St-Louis.

« Il est un bel exemple pour Slaf. Il peut voir comment Andy [Anderson] utilise sa vitesse pour amener sa pesanteur. Tu ne peux pas amener ta pesanteur si tu n’as pas de vitesse. Tu peux être le plus gros, si tu n’as pas de vitesse ça va être difficile. »

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