Jonathan Marchessault veut être bien plus que «correct»
Agence QMI
Partager
La saison 2024-2025 des Predators de Nashville a été catastrophique, tandis que Jonathan Marchessault était simplement «correct», et de son propre avis, les choses doivent changer.
Bien que sa contribution en buts ait diminué de moitié par rapport à ses 42 réussites de l’année précédente avec les Golden Knights de Vegas, le Québécois n’a pas à rougir de ses performances individuelles. Ses 56 points étaient bons pour le deuxième rang de l’équipe.
• À lire aussi: «Je sais ce que je peux faire sur la glace»: Filip Mesar veut exploser cette saison
• À lire aussi: Alex Belzile comprend bien son rôle : «Je connais ma chaise»
«Ce n’est pas que j’ai eu une mauvaise saison l’an dernier, mais elle n’était pas excellente. C’était une saison correcte pour moi, mais je ne suis pas un gars qui est satisfait du “correct”. Je veux plus pour moi-même et j’ai encore la soif de vaincre et la soif de compétitionner», a assuré Marchessault durant une entrevue avec Jean-Charles Lajoie diffusée mercredi à l’émission JiC.
Le natif de Cap-Rouge le reconnaît, la constance est un aspect difficile à maîtriser dans la Ligue nationale de hockey.
«J’ai toujours travaillé là-dessus, amener un effort chaque match. Même rendu où je suis, je ne suis pas capable de donner une bonne performance chaque match», a déclaré l’athlète de 34 ans.
Pas d’excuses, juste des solutions
Quant aux déboires des «Preds», Marchessault espère que ceux-ci ne seront bientôt qu’un mauvais souvenir. Les attentes étaient extrêmement élevées après les ajouts du petit attaquant, de Steven Stamkos et de Brady Skjei.
«Je ne pense pas qu’il y ait nécessairement d’excuses pour ce qui s’est passé. C’est juste la situation qui était telle qu’elle l’était. On fait les ajustements. On a essayé de s’améliorer cet été», a-t-il confié.
Les changements ont surtout été en défensive avec les ajouts de Nicolas Hague et Nick Perbix. À l’avant, Michael Bunting et Erik Haula sont les principaux nouveaux visages cet automne.
«Quand il y a beaucoup d’attentes envers une équipe, parfois c’est difficile de les concrétiser, a estimé Marchessault. Maintenant, il va y en avoir pas mal moins et on va peut-être pouvoir surprendre les autres équipes. Parfois, c’est plus facile de commencer comme ça.»
«En espérant que ça ait mieux pour nous cette année.»
Voyez l’entrevue au complet en vidéo principale.