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«On est un peu passé à côté»: le hockey français doit faire ses devoirs en vue de 2030, selon Texier

Alexandre Texier contre l'Allemagne lors d'un match de barrage à Milan.
Alexandre Texier contre l'Allemagne lors d'un match de barrage à Milan. AFP
Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2026-02-24T20:39:11Z

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Alexandre Texier n’allait pas à Milan pour gagner une médaille, mais il en revient avec une expérience intéressante dans sa besace.

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« C’est une super bonne expérience de rencontrer d’autres athlètes et d’aller voir d’autres compétitions. Les Jeux olympiques c’est juste différent d’un championnat du monde et c’était super positif », a-t-il confié mardi.

Il n’a amassé aucun point en quatre rencontres, mais on se doute qu’il n’était pas à 100 % de ses capacités. Il était dérangé par une blessure à l’aine avant de prendre la route de l’Italie au début du mois. Ça ne l’a pas empêché d’emmagasiner une expérience riche qui pourra lui servir.

« On n’a qu’à regarder la finale et on peut apprendre de ça. Le niveau de hockey qui a été produit par les Américains et les Canadiens, c’est assez impressionnant. »

À côté

Pour ce qui est de l’équipe de France, elle a été dominée 25-10 au chapitre des buts et dans pratiquement tous les autres aspects du jeu.

« On est un peu passé à côté, mais on était plus dans l’expérience que la performance et c’est ce qu’il va falloir changer pour les prochains Jeux olympiques », soutient Texier.

Il faut dire qu’avant les prochains Jeux, qui seront présentés dans les Alpes en 2030, Paris sera l’hôte du Championnat du monde de hockey en mai 2028. Texier sera alors le vétéran d’une équipe qui présentera un visage passablement différent.

« C’était un cycle qui s’arrêtait pour nous, les vétérans prennent leur retraite internationale et c’est une toute nouvelle génération qui arrive pour les six ou sept prochaines années. C’est à nous de créer quelque chose, ça va être plus ou moins tout neuf.

« On est tous excités en tant que jeunes joueurs qui se connaissent depuis que nous sommes petits, on va avoir un groupe soudé. »

Des vétérans comme Pierre-Édouard Bellemarre, Yohan Auvitu, Stéphane Da Costa et Sacha Treille ne seront certainement pas là dans quatre ans et peut-être pas non plus dans deux ans à Paris.

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