Jessica va chercher la magie sur les courts du Stade IGA
Championne des deux dernières éditions du tournoi

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Après un tournoi trop court à Wimbledon, Jessica Pegula espère retrouver un peu de magie au Stade IGA cette semaine.
La quatrième raquette au monde s’est fait sortir dès la première ronde par l’Italienne Elisabetta Cocciaretto en banlieue de Londres, mais elle a remporté les deux dernières présentations de l'Omnium Banque Nationale.
«Ça n’a pas été de la façon dont je le souhaitais [à Wimbledon], mais j’ai eu la chance d’être à la maison pendant deux semaines avant le début de la saison sur le dur», a confié l’Américaine de 31 ans dimanche midi.
«J’ai de bons souvenirs ici et à Toronto et peut-être que je peux retrouver un peu de magie ici.»
Sa surface
Pegula a amorcé sa saison sur les surfaces dures il y a quelques jours, mais elle a été freinée par la Québécoise Leylah Fernandez dans la ronde des 16 à Washington.
«Leylah joue vraiment du très bon tennis, elle n’a pas atteint la finale pour rien. Et dans nos derniers matchs, j’avais vraiment l’impression que ça pouvait aller des deux côtés», a soutenu Pegula.
Celle-ci estime néanmoins qu’elle a la chance de s’adapter rapidement au changement de surface, surtout quand il est question de passer du gazon au dur.
«C’est la surface sur laquelle je me sens le plus à l’aise.»
Semaine folle
À ce moment-ci, on fait un petit retour en arrière de deux ans, quand elle a remporté son premier titre au Canada dans une semaine ponctuée par les nombreux délais causés par la pluie. Elle a notamment joué sa demi-finale le samedi, tandis que son adversaire, Liudmila Samsonova, a joué sa demi-finale et la finale le dimanche à quelques heures d’intervalle.
«Les journées étaient longues, il y a eu beaucoup de drame sur une seule semaine. Avec un tournoi plus long, peut-être qu’on ne sera pas aux prises avec le même genre de problèmes et qu’on sera moins pressées par l’horaire.»
Puisqu’il est question de la nouvelle formule élargie de l’Omnium Banque Nationale, Pegula ne sait pas encore exactement quoi en penser.
«J’aime les plus petits tournois qui sont plus rapides, surtout quand on se rapproche d’un Grand Chelem. Je suis intéressée de voir comment ça va se passer pour les joueuses parce que c’est une formule que je qualifierais d’hybride. Un tournoi long comme un Grand Chelem est épuisant, on est face à un compromis.»