Tous les résultats
Publicité

«Le défi à Montréal est différent...»: Pas de reconstruction à Los Angeles pour Pierre-Luc Dubois

Photo AFP
Photo portrait de Jean-François Chaumont

Jean-François Chaumont

2023-11-27T22:49:25Z

Partager

LOS ANGELES | Il y a un petit coin du Québec dans le vestiaire des Kings à leur centre d’entraînement d’El Segundo. Phillip Danault a pour voisin Pierre-Luc Dubois.

• À lire aussi: Phillip Danault comprend le malaise avec Québec, mais les Kings aimeraient créer un engouement pour la LNH dans cette ville

• À lire aussi: «Je dois mieux jouer»: Sean Monahan se retrouve dans un creux de vague avec un seul point à ses huit derniers matchs

À l’intérieur de son casier, Dubois a une petite figurine vaudou de JoBu, Pedro Cerrano, du populaire film de baseball Major League

Mais Dubois n’a pas choisi Los Angeles pour le côté hollywoodien de la ville. Il voulait partir des Jets de Winnipeg pour s’établir dans un environnement gagnant. 

«Je suis ici puisque je veux gagner, a affirmé le centre de 25 ans. Je voyais la profondeur des Kings. 

«La première chose que je voulais, c’était un bel environnement pour continuer à grandir et à me développer. Plus je parlais aux Kings, plus je trouvais que ça cadrait bien pour moi. Nous avons vraiment une bonne équipe et nous avons un bon départ.» 

«Il y a quelques années, les Kings étaient un peu en reconstruction, mais ils ont gardé leur noyau, a-t-il poursuivi. Maintenant, nous sommes sortis de cette reconstruction. Tu veux suivre des gars comme Anze Kopitar et Drew Doughty qui sont ici depuis longtemps.»

Publicité
Pas un frein

Au cours de l’été, le nom de Dubois circulait dans de nombreuses rumeurs. Le Canadien était l’une des équipes dans la course pour le sortir de Winnipeg. 

Photo Jean-François Chaumont
Photo Jean-François Chaumont

Kent Hughes, le directeur général du CH, a toutefois refusé d’offrir la lune aux Jets, ne voulant pas échanger un jeune défenseur comme Kaiden Guhle ou un centre comme Kirby Dach.  

La possibilité de partir pour une équipe encore en reconstruction comme le Tricolore n’était toutefois pas un frein pour Dubois. 

«Pas vraiment, a-t-il répondu. N’importe où que tu joues, il y a un défi. Le défi à Montréal est différent de celui à Los Angeles. Mais il y a quand même un défi. Je ne pensais pas à ça [reconstruction à Montréal].»

Une adaptation

À Los Angeles, Dubois a paraphé une prolongation de contrat de huit ans et 68 millions (8,5 millions en moyenne à partir de la saison 2024-2025). 

Aux yeux de Danault, Rob Blake a réalisé un coup de maître avec l’ajout de Dubois.

«On a rebâti notre culture. Les Kings ont gagné la Coupe Stanley en 2012 et 2014. Dub [Dubois] débarque ici au bon moment. Il vient remplir un poste dont nous avions besoin.»

 S’il se plaît à Los Angeles en arrivant à l’aréna en sandales et en se promenant à vélo près de Manhattan Beach, Dubois reste dans une période d’adaptation avec sa nouvelle équipe, ayant récolté 11 points (5 buts, 6 passes) en 19 matchs. 

«Mon jeu n’est pas à 100% où je voudrais qu’il soit, a-t-il expliqué. Il y a de bons et de moins bons matchs. Il y a des matchs où je pense un peu trop. Ça me ralentit dans mes décisions. Je ne suis pas le joueur que je souhaiterais être.»

«Mais il y a des matchs où je trouve ça plus fluide. Je pense moins et je pense moins au système. Quand je joue comme ça, je joue comme le vrai moi. Ça fait partie de l’adaptation. Avec les Kings, il y a énormément de profondeur et l’attaque vient d’un peu partout.» 

Publicité
Publicité