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VIDÉO | «Je pourrais mourir aujourd’hui» - Dominic Arpin est devenu la version de lui-même dont il rêvait plus jeune

Photo portrait de Guillaume Picard

Guillaume Picard

2025-10-11T01:00:00Z

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Dominic Arpin, l’animateur de VLOG, a changé de mode de vie depuis qu’il a combattu un cancer du rein il y a 12 ans.

Auparavant «très casanier» et «boulimique du travail», il s’est en quelque sorte réinventé en explorant d’autres facettes de sa personne, devenant au fil du temps la «version» de lui-même qu’il souhaitait devenir, plus jeune.

Sophie Durocher et son invité Dominic Arpin.
Sophie Durocher et son invité Dominic Arpin. Photo Agence QMI, JOEL LEMAY

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«Je réalise qu’en 10 ans, j’ai fait plus que dans les 40 premières années de ma vie en termes de voyages, d’aventures, puis cette version-là de Dominic, c’est celle que j’espérais être quand j’étais petit cul. [...] C’est un peu intense ce que je vais dire, mais je pourrais mourir aujourd’hui. Puis là, je serais satisfait de ce que j’ai fait puis de ce que j’ai accompli dans la vie. Ce qui n’était pas le cas à 43 ans quand on m’a diagnostiqué le cancer», a-t-il raconté à Sophie Durocher sur le plateau de l’émission Dans le blanc des yeux, qui a été diffusée vendredi soir à LCN.

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Le communicateur de 55 ans fait ces jours-ci la promotion de son livre, La vie commence où la peur s’arrête, publié aux Éditions du Journal.

Photo Agence QMI, JOEL LEMAY
Photo Agence QMI, JOEL LEMAY

«J’ai fait des voyages à travers le monde. J’ai produit aussi des émissions de télé. Van Aventure et Les crinqués, c’étaient mes premières vraies productions télé, non pas seulement comme animateur. Donc ça aussi, pour moi, c’est une grande fierté. Puis c’était quelque chose que j’aspirais à faire dans la vie, écrire des livres. C’est quelque chose depuis que je suis tout petit que j’aime, écrire, puis je suis fasciné par la littérature. Je sors mon troisième livre ces jours-ci. Ça aussi, je me dis: mission accomplie. Puis oui, j’ai encore envie d’en écrire d’autres puis j’ai encore envie de vivre plein d’aventures. Mais si on m’annonçait qu’il me reste une semaine à vivre puis que je regardais les dernières années, je pense que je serais satisfait de ce que j’ai fait de ma vie.»

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Son seul regret, s’il doit en nommer un, c’est de ne pas avoir ouvert la machine plus tôt.

PHOTO D'ARCHIVES FOURNIE PAR TVA
PHOTO D'ARCHIVES FOURNIE PAR TVA

«Ça ne sert à rien d’avoir des regrets, mais quand je regarde ce que j’accomplis aujourd’hui, je me dis si j’avais commencé ça à 25 ans ou 30 ans... J’ai été très actif plus jeune, très sportif. Je voulais même devenir prof d’éducation physique dans la vie. À un moment donné, quand j’ai commencé à travailler en télé, j’étais tellement fasciné par ce monde-là, puis je voulais tellement garder ma job longtemps parce que c’était mon rêve dans la vie, que je me suis défoncé dans le travail. Puis là, j’ai comme fait abstraction de mes problèmes d’anxiété que j’avais. Pour calmer mes angoisses existentielles, bien, je sortais dans les bars, je buvais, je me couchais tard, je fumais comme une cheminée pendant toutes ces années-là. Donc, je ne regrette pas ça deux secondes, mais je ne reviendrais pas en arrière», a-t-il poursuivi, disant avoir appris à «canaliser» son intensité de «manière beaucoup plus saine qu’à l’époque où il fallait qu’[il] l’endorme dans l’alcool et dans les soirées, qui se terminaient au milieu de la nuit».

  • Produite par QUB, l’émission Dans le blanc des yeux est diffusée à LCN chaque vendredi, à 20h, ainsi qu’à QUB télé en simultané sur la radio numérique QUB chaque samedi, à 9h, et chaque dimanche, à 16h. Elle est aussi disponible sur demande à TVA+, en balado sur la plateforme qub.ca et sur la chaîne YouTube QUB.
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