«Je ne sais pas s'il veut casser le party» - Marc-André Barriault
TVA Sports
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Le moins que l'on puisse dire est que Marc-André Barriault est excité de revenir se battre dans son pays.
Celui qui sera en action lors du gala UFC du 20 janvier à Toronto a raconté comment il se sentait, lors d'une entrevue avec Jean-Charles Lajoie, jeudi.
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«Définitivement, c'est vraiment quelque chose qui m'excite. Je suis un gars qui carbure avec tout ça. Dans mes bonnes années, je me battais localement. Je retrouve ce sentiment, mais à plus grande échelle. Ça reste un octogone. C'est mon environnement et c'est là que je peux performer et m'exprimer. Quand tout est aligné comme ça, je me laisse aller et ça donne des belles choses.»
Barriault aura toutefois un défi de taille devant lui puisqu'il devra croiser le fer avec un adversaire redoutable.
«Chris Curtis est dans les classements mondiaux. Il est classé au 14e rang. Lui, il a tout à perdre. Moi, je ne suis pas encore classé. Il me fait un peu une faveur et il sait que je suis chez nous. Je ne sais pas s'il me prend à la légère et je ne sais pas s'il veut casser le party. Je prends ça vraiment comme un combat très important. C'est un gars très respectueux.»
Le Québécois est plus confiant que jamais et il avoue que le support de sa femme y est pour beaucoup.
«Depuis mes trois derniers combats, ma femme me répète que je mérite d'être là et que j'ai encore ma place. Il fallait juste que je me redonne ce goût dans la bouche. Je suis retourné voir mes belles victoires. Ça m'a redonné la faim. J'ai retrouvé une confiance inébranlable. Je garde ma carapace et je fonce.»
Le combattant est également revenu sur sa décision d'aller s'établir aux États-Unis pour la suite de sa carrière.
«Au mois de mai 2021, alors que tout était fermé ici, j'ai quand même été chanceux. J'étais considéré comme essentiel, donc j'ai été en mesure de traverser les lignes pour m'en aller aux États-Unis. J'ai tout vendu ce que j'avais et j'ai quitté avec ma blonde et mon chien. Je savais le gym où je voulais m'en aller, mais je ne savais pas ce qui m'attendait.»
Voyez l'entrevue en question dans la vidéo ci-dessus.