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«Je joue plus simplement»: Josh Anderson a arrêté de trop penser

Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2024-11-25T19:36:41Z

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La stabilité est précaire chez le Canadien cette saison, mais il y a une chose qui est très stable: le troisième trio, qui est comme un métronome.

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L’unité composée de Christian Dvorak, Brendan Gallagher et Josh Anderson en donne pour son argent à Martin St-Louis, qui peut lui confier des missions autant offensives que défensives avec un taux de succès élevé.

Et au cœur des succès de ce trio, il y a un Josh Anderson 2.0 qui se comprend mieux et qui pense moins que celui qui a connu un début de saison atroce l’an passé et qui a fini l’année avec 20 points en 78 rencontres, lui qui en a déjà une dizaine en 20 matchs cette année.

«L’année passée, il n’a pas eu un bon départ et ça l’a affecté pour le reste de la saison, a analysé St-Louis. Cette année, son trio joue du bon hockey, ils ont une constance et ça aide à maximiser leur potentiel.»

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Trop penser

Anderson est un joueur intelligent qui est de surcroît très studieux, peut-être même trop pour son propre bien.

«Peut-être que je pensais trop, et quand tu traverses une léthargie, c’est normal de penser à pourquoi tu ne produis pas et de te frustrer facilement.

«Ce que j’ai compris l’an passé, c’est que pendant les 20 premiers matchs où je n’étais pas productif, j’étais quand même efficace, j’avais beaucoup de chances de marquer, j’aurais pu avoir 12 ou 13 buts, mais la rondelle n’entrait pas. Il ne faut donc jamais oublier de disséquer ton jeu pour savoir comment tu continues de contribuer à l’équipe et comment tu continues de quand même aider l’équipe même si tu ne produis pas.»

Et c’est en plein ce qu’il fait cette saison, avec pour conséquence qu’il paraît plus détendu offensivement.

«Je crois que je peux en donner encore plus. J’ai connu un bon départ et je suis plus impliqué et je joue plus simplement, sans trop penser. Je suis revenu à ce qui m’a permis de jouer dans cette ligue depuis longtemps.»

Coup de main

Étrangement, la relance d’Anderson a notamment passé par son utilisation en infériorité numérique.

«Ça m’a beaucoup aidé, j’ai toujours aimé jouer en désavantage numérique. Parfois, quand tu as une mauvaise présence, tu joues en désavantage et ça te donne un élan pour retrouver la confiance lors de la présence suivante.»

Comme on le mentionnait, Anderson aime étudier, et il l’a fait l’été dernier en regardant beaucoup de vidéos.

«Je me suis demandé ce que l’équipe avait besoin que je fasse, et j’essaie de jouer aussi simplement que possible et d’offrir un bon échec avant.»

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