James Malatesta a soupé avec Patrick Roy et Benoit Desrosiers à Columbus: «C’est un peu fou qu’on soit les trois dans la LNH»


Kevin Dubé
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Le 3 avril 2023, Patrick Roy et Benoit Desrosiers dirigeaient James Malatesta et les Remparts de Québec qui tentaient de compléter le balayage de leur série de premier tour contre les Islanders de Charlottetown. Un an jour pour jour plus tard, les trois étaient assis ensemble dans un restaurant de Columbus, en tant que membres d’équipes de la LNH.
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Jeudi soir, les Blue Jackets de Columbus de Malatesta ont reçu la visite des Islanders de New York de Roy et Desrosiers. La veille, mercredi, les trois ont partagé un souper lors duquel ils se sont remémoré des souvenirs de leurs années avec les Remparts, surtout des conquêtes de l’an dernier. Mais, surtout, ils ont réalisé à quel point le temps passe.
«On a jasé pas mal de nos souvenirs de l’an dernier mais surtout de comment ça va pour nous maintenant. C’est un peu fou qu’on soit les trois dans la LNH. Il y a un an on jouait en séries dans la LHJMQ et maintenant, ils sont coach dans la LNH et que je joue contre eux!», a lancé Malatesta, au bout du fil, vendredi.
Un premier bain dans la grosse ligue
Sur la glace, ce sont les Islanders qui l’ont emporté, jeudi soir, face aux Jackets. Il s’agissait du cinquième match en carrière dans la LNH pour Malatesta, rappelé le 23 mars dernier, et ç’a aussi été celui lors duquel il a été le plus utilisé, avec un temps d’utilisation de 12 min 21 s.
Le joueur par excellence des dernières séries dans la LHJMQ n’a toujours pas inscrit de point jusqu’ici dans la grande ligue, mais les rapports en provenance de Columbus mentionnent qu’il a été en mesure de faire sa marque grâce à son jeu physique et fougueux. À son tout premier match, d’ailleurs, le 26 mars, il a même jeté les gants face à l’attaquant des Coyotes de l’Arizona Michael Carcone.
«Je sens que je gagne en confiance à chaque match. Je suis de plus en plus confortable sur la glace et je sens que je peux jouer avec ces gars-là. [...] Je fais de mon mieux pour donner de l’énergie à l’équipe. C’est en faisant ça que je vais forcer les entraîneurs à me mettre dans l’alignement. C’est mon style de jeu et, si je fais ça, les chances de marquer et les points vont venir.»
L’aide de Mathieu Olivier
À Columbus, Malatesta peut compter sur un compatriote québécois en Mathieu Olivier. Les deux hockeyeurs ont été utilisés au sein de la même unité à quelques reprises, dont lors du dernier match face aux Islanders.
«Ça fait un an ou deux que je le connais, mais j’ai pu me rapprocher de lui au cours des deux dernières semaines. On se voit chaque jour et il m’aide beaucoup, c’est vraiment un bon gars. Il joue lui aussi un style physique et énergique et il me donne des conseils. C’est vraiment un bon leader pour cette équipe.»