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Jakub Dobes a eu ce genre de soutien de ses coéquipiers

Ils l'ont soutenu et se sont aussi un peu moqués de lui

Jakub Dobes a été dur envers lui-même après la défaite au New Jersey jeudi.
Jakub Dobes a été dur envers lui-même après la défaite au New Jersey jeudi. Getty Images via AFP
Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2025-11-08T16:43:58Z

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C’est assez rare de voir un joueur de hockey se décomposer devant les médias comme c’est arrivé à Jakub Dobes jeudi après la défaite au New Jersey. 

Ça n’en prenait pas plus pour que ses coéquipiers se rassemblent autour de lui... et lui tirent la pipe.

«On lui a donné de l’amour, mais ce matin on l’a écoeuré un peu, c’est de bonne guerre, a rigolé Alexandre Carrier. Il a fait un excellent travail depuis le début de la saison et il était émotif après le match, ça arrive. Mais je pense qu’il est correct.»

C’est Samuel Montembeault qui affrontera le Mammoth samedi soir et Martin St-Louis s’est limité à dire que Dobes était correct.

Rare

Alexandre Carrier a tout de même reconnu qu’il est rare de voir un joueur réagir de la sorte, surtout aussi tôt dans la saison. Disons qu’un match un jeudi soir de novembre n’a pas la même importance qu’un jeudi soir d’avril dans le grand ordre des choses.

«[C’est déjà arrivé [que je vois ça], mais au début de la saison comme ça c’est plutôt rare. C’est souvent lié à des circonstances extérieures. En fin de saison, quand c’est un match important, tu peux voir ça. J’étais un peu surpris, mais Doby a vécu ses émotions.»

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Carrier souligne que c’est dans la nature du gardien tchèque d’afficher ses émotions parce qu’il est exigeant envers lui-même.

«Ça provient beaucoup de lui. Il a de très grosses attentes envers lui. Il voulait aller chercher le match pour garder sa fiche parfaite, je pense qu’il était déçu de ça.»

Aller de l’avant

Martin St-Louis a pris le temps de réfléchir quand un collègue lui a demandé si ça lui était déjà arrivé d’être trop dur envers lui-même à l’époque où il était joueur et même à ses débuts comme entraîneur.

«Tu apprends avec le passé, mais tu vas de l’avant. J’essaie de contrôler ce que je peux contrôler. La meilleure façon d’apprendre du passé, c’est d’avoir une réflexion honnête envers toi.

«Il y a des émotions des fois, mais il faut être capable d’être rationnel pour aller de l’avant.»

Toujours aussi rationnel, Brendan Gallagher a soutenu qu’il est important de ne pas oublier que ce n’est pas un seul match qui fait toute la différence sur l’ensemble de la saison régulière.

«Quand ça fait un moment que tu joues dans cette ligue, tu comprends que la saison est longue et qu’il y a beaucoup d’occasions d’offrir de bonnes performances et de rebondir d’une défaite. Tout est une question de constance.»

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