Jake DeBrusk ne veut rien savoir de faire partie d'une reconstruction à Vancouver
Agence QMI
Partager
La reconstruction amorcée chez les Canucks de Vancouver ne plaît vraiment pas à tout le monde. À commencer par Jake DeBrusk.
• À lire aussi - Derby Robert Thomas : le Canadien dans la course, mais ne voudrait pas impliquer ce joueur
• À lire aussi - Elias Pettersson l’avoue : il n’est pas à la hauteur
L’attaquant de 29 ans ne veut absolument rien savoir d’en faire partie. Il a fait part de ses intentions après une autre défaite des Canucks, lundi soir, face aux Stars de Dallas par la marque de 6 à 1.
« Je pense qu’une reconstruction est difficile à accepter pour n’importe quel joueur, mais ça demeure une belle opportunité pour les plus jeunes. Ce sport apporte une bonne dose d’humilité et c’est le cas cette année », a-t-il mentionné au quotidien The Province avant d’être beaucoup plus incisif à propos de ses intentions.
« Évidemment, je ne suis pas en accord avec cette [reconstruction]. Je n’ai pas l’intention de l’accepter. Mon style ne correspond pas à ça. »
Avec de tels propos, il ne serait pas surprenant qu’il accepte de lever sa clause de non-échange afin de faciliter une transaction avant la date limite de vendredi.
Après quelques bonnes saisons chez les Bruins de Boston, DeBrusk a signé un pacte de sept ans à Vancouver à l’été 2024. À sa première saison, il a touché la cible à 28 reprises en plus de récolter 20 mentions d’aide pour 48 points.
Or, il a beaucoup plus de difficulté à faire scintiller la lumière rouge avec seulement 13 buts en 59 rencontres.
« Il faut garder l’esprit ouvert quand tu fais partie d’une équipe en reconstruction. Il faut prendre ses responsabilités. Si je jouais mieux et marquais plus souvent, peut-être que nous serions dans une position différente », a-t-il candidement soutenu.
DeBrusk touche un salaire annuel moyen de 5,5 millions $ jusqu’à la fin de la saison 2030-2031.