«J’ai eu une réhabilitation à la vie»: Anik Jean se confie sur sa jeunesse marquée par l’anxiété


Frédérique De Simone
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L’autrice-compositrice-interprète et réalisatrice Anik Jean s’est récemment confiée au balado de Marie-Claude Barrette sur les enjeux de santé mentale auxquels elle a dû faire face à l’adolescence.
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L’interprète de Junkie de toi a notamment raconté au balado Ouvre ton jeu, où elle était invitée, qu’elle avait développé de sévères troubles anxieux à l’adolescence, dont une agoraphobie et un trouble d’anxiété généralisée, plusieurs années après la séparation de ses parents et les nombreux déménagements qui ont suivi.
« Je pense que mon côté anxieux vient du fait que je déménageais sans cesse et, à un moment donné, j’ai fait un burn-out à 14 ans », a-t-elle confié à Marie-Claude Barrette.
« Je faisais de l’anxiété généralisée et je ne savais pas ce que c’était à ce moment-là. J’ai tout arrêté : je ne mangeais plus, je ne pouvais plus aller à l’école », a-t-elle poursuivi, ajoutant que son déménagement avec son père en Gaspésie l’avait sauvée.
« J’ai eu une réhabilitation à la vie. C’était du gros stress émotif que j’ai vécu toute ma vie, toute mon enfance ; jusqu’à ce moment-là, ça a pété. Dans ma tête, je n’étais plus capable de fonctionner », a indiqué la chanteuse.
Pour souligner le 20e anniversaire de la parution de son premier album, Trashy Saloon, la musicienne, qui signe aussi la trame sonore de la série Bon Cop, Bad Cop, prépare actuellement un retour sur scène avec plus d’une vingtaine de dates à l’horaire.