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Jacob Fowler veut gagner le respect de ses coéquipiers... et apprendre le français

Photo portrait de Félix Séguin, TVA Sports

Félix Séguin, TVA Sports

2025-12-12T17:56:32Z

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Quand j’ai réalisé mon entrevue avec Jacob Fowler, j’ai été impressionné par son calme et son grand désir de faire une différence. D’ailleurs, cette entrevue, vous pourrez la regarder dans l’avant-match Canadiens-Rangers, samedi soir, à TVA Sports.

Durant l’entrevue, Fowler trouvait une façon de sourire dans ses réponses, mais il était aussi en parfait contrôle de son message. Je l’ai trouvé rafraîchissant.

Ceux qui connaissent très bien Fowler vous diront la même chose, c’est un compétiteur. Évidemment, être un compétiteur veut dire vouloir gagner, mais pour Fowler cela veut aussi dire vouloir gagner le respect de ses coéquipiers.

«Je veux être un coéquipier qui est désiré dans une équipe. Pour moi, cela ne se limite pas seulement aux arrêts et aux victoires, mais c’est aussi de représenter la culture du hockey en me comportant bien sur la glace et à l’extérieur de la patinoire. C’est facile de gagner le respect quand les joueurs veulent être avec toi. C’est ce que mes parents et mes entraîneurs m’ont toujours enseigné», m’a-t-il dit avec conviction.

En plus d’être un fier compétiteur, le jeune gardien du Canadien est doté d’un grand calme devant son filet. Le choix de troisième tour du Tricolore en 2023 est posé, calculé et réfléchi dans ses actions.

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«Je suis cérébral. J’aime lire le jeu. Je n’aime pas me retrouver sur mon dos. J’aime faire des arrêts alors que je suis en contrôle de mes mouvements. Quand je suis efficace, je ne bouge pas trop. Je laisse le jeu venir à moi.»

Fowler vient à peine d’avoir 21 ans. C’est quand même impressionnant de constater son niveau de maturité à un si jeune âge.

En français, svp

Fowler est né en Floride, mais une grande partie de la famille de son père habite au Québec, surtout dans la région de Montréal. «Quand j’ai été repêché par le Canadien, j’ai ressenti le soutien des partisans, mais aussi l’appui inconditionnel de ma famille qui habite aux Québec.»

«Est-ce que ta famille au Québec parle français?» lui ai-je demandé. «Oh que oui», m’a-t-il répondu avec un très large sourire.

Fowler m’a d’ailleurs dit qu’il veut se faire un devoir d’apprendre le français. Lors de mon entretien, il m’a dit: «Bonjour. Comment ça va? Ça va bien et toi.»

«Lors de mon séjour à Boston College, j’ai suivi un cours de français avec Gabriel Perreault [fils de Yanic, qui appartient aux Rangers]. Je veux faire l’effort d’apprendre le français et la culture à Montréal.»

Que deviendra l’importance de Jacob Fowler au cours des prochaines années avec l’organisation du Canadien? Il est impossible de répondre à cette question. Cependant, il faut reconnaître que c’est un bon départ.

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