Tous les résultats
Publicité

Jacob Fowler était sur un nuage après son jeu blanc face aux Penguins: «C’est une autre rondelle que je vais donner à mon père»

Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2025-12-21T04:45:43Z

Partager

Si les pères des joueurs des Penguins sont retournés à Pittsburgh bredouilles, ceux de Jacob Fowler et d’Owen Beck peuvent s’attendre à avoir un joli cadeau sous le sapin de Noël.

«C’est une autre rondelle que je vais donner à mon père pour qu’il puisse la placer dans le présentoir à trophées», a lancé le gardien du Canadien, auteur d’un jeu blanc de 30 arrêts, une fois de retour au vestiaire.

À VOIR EN VIDÉO PRINCIPALE.

Le jeune homme de 21 ans a vanté le travail de ses coéquipiers, qui se sont jetés devant les rondelles et qui se sont assurés de dégager le devant de son filet.

Photo MARTIN CHEVALIER
Photo MARTIN CHEVALIER

N’empêche qu’il a dû s’illustrer à quelques occasions, particulièrement face à Rickard Rakell, qu’il a frustré à deux occasions. Il a également été très solide pendant une punition à Lane Hutson, à mi-chemin de la troisième période.

Malgré la présence insistante des attaquants des Penguins tout près de son demi-cercle, la recrue a fait preuve d’un calme désarmant.

Publicité

«Il est calme et confiant. Ce sont deux ingrédients indispensables pour un gardien, a lancé Mike Matheson. Jouer à cette position, ce n’est pas facile dans cette ville. Ça m’impressionne.»

«Fowler démontre beaucoup de confiance. Il croit en lui, a souligné Martin St-Louis. Tous les matchs dans lesquels il est impliqué, c’est de l’expérience qui ne s’achète pas, tu dois le vivre. C’est encore plus vrai pour un samedi soir, à domicile.»

Le plus beau des trois

Quant à Beck, il pourra enfin ramener la rondelle de son premier but à la maison après que ses coéquipiers en ont ramassé deux pour rien.

Lors du match à Pittsburgh, son but a été refusé à la suite d’une contestation pour un hors-jeu. Contre les Blackhawks, c’est Noah Dobson qui a finalement été crédité du but qu’on croyait être le sien.

«C’est un sentiment tellement enivrant. Les deux buts qui m’ont été refusés me font apprécier encore plus celui-là», a lancé Beck, le sourire fendu jusqu’aux oreilles.

Publicité

Et des trois, c’était sans doute le plus joli. L’Ontarien a profité d’une chute de Parker Wotherspoon pour entrer en zone adverse à vive allure. Son tir dans la lucarne n’a laissé aucune chance à Stuart Skinner.

«J’aurais été satisfait avec le premier, mais j’avoue que celui-là était pas mal beau. C’était plaisant aussi de le marquer dans cet édifice»,a -t-il mentionné.

«Une victoire de groupe»

Tout en louangeant le travail de ces deux joueurs récemment rappelés du Rocket de Laval, l’entraîneur-chef du Canadien a souligné l’apport de l’ensemble de ses ouailles.

«J’ai adoré notre engagement. On a joué sans tricher. On a fait ça dès le départ, a-t-il indiqué. Tout le monde a contribué au succès de l’équipe. C’est une victoire de groupe.»

Déjà que la tâche ne s’annonçait pas facile, le Canadien a dû se débrouiller à 11 attaquants pour la grande majeure partie du match, puisque Jake Evans, blessé à la jambe droite, a dû retraiter au vestiaire après seulement trois présences.

«Le trio de Jake et celui de Nick [Suzuki] devaient se diviser la tâche de surveiller le trio de Sidney Crosby.»

Finalement, la tâche a incombé à la première unité. Crosby a eu le capitaine dans les pattes pour 10 des 17 minutes qu’il a passées sur la surface de jeu à forces égales.

On verra si le groupe sera aussi efficace, dimanche soir, à Pittsburgh.

Publicité
Publicité