Ivan Demidov, du Canadien de Montréal, encourage ce candidat qui impressionne à «La Voix»

Guillaume Picard
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Émile Dubois, qui étudie pour devenir prof d’éducation physique, est un grand sportif. Le hockey est toute sa vie ou presque, car ce Blainvillois d’origine cultive une autre passion, la musique, depuis l’enfance.
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Et, contrairement à ses amis, le jeune homme de 20 ans qui se joint à La Voix est friand de vieilles chansons françaises et à texte. Son idole est le regretté Charles Aznavour, ce qui est loin de ce que la majeure partie de sa génération écoute. Cet amour pour les interprètes d’une autre époque lui vient de son grand-père maternel, Michel Frappier, son «fan numéro 1 en musique et au hockey», a-t-il dit à l’Agence QMI.

Dimanche, lors du dernier épisode des auditions à l’aveugle, plusieurs surprises l’attendaient. Après que plusieurs de ses amis furent débarqués sur le plateau durant son entrevue avec l’animateur Charles Lafortune, Émile a eu droit à un message de nul autre qu’Ivan Demidov, la recrue vedette du Canadien de Montréal, qui lui a souhaité la meilleure des chances pour sa prestation.
«Demidov, tout le monde l’adore à Montréal, alors j’étais surpris, et c’est malade qu’un joueur du Canadien m’ait fait un message d’encouragement», a dit Émile, qui avait tenté sa chance aux préauditions de La Voix en 2024 et à Star Académie 2025. La 11e saison de La Voix aura été la bonne pour lui en ce qui a trait au repêchage.

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Seule Roxane Bruneau n’avait pas complété son équipe quand Émile s’est pointé sur scène, armé de sa voix rauque singulière pour revisiter la chanson Amsterdam, de Jacques Brel, qu’il a livrée avec aplomb.
Sensible, Émile a laissé ses émotions jaillir à la fin de son tour de chant.
«Les commentaires des coachs m’ont touché, mais c’est surtout la fierté qui m’a fait pleurer. Je suis un grand émotif, alors c’est souvent comme ça que ça sort quand j’ai un surplus», a-t-il raconté.
Voilà qui déboulonne le cliché du sportif qui ne pleure jamais.
«J’aime raconter des histoires et comprendre l’émotion à partager. D’ailleurs je préfère mettre trop d’émotions au risque que ma voix casse par moments plutôt que de me concentrer juste sur ma voix et ne pas être capable de transmettre le message que je veux.»
