Italie 2026 : Julien BriseBois a été déçu du manque de buts
Agence QMI
Partager
Malgré tout le talent que possédait le Canada en hockey masculin aux Jeux olympiques, cela n’a pas été suffisant pour battre les États-Unis en grande finale et tout s’est joué à l’attaque.
L’unifolié a bien beau avoir montré le meilleur différentiel de buts de la ronde préliminaire, il n’avait pas encore affronté l’une des quatre grandes puissances du hockey international. Ce fut bien plus compliqué de trouver le fond du filet contre les Finlandais ou les Américains que ce ne le fut face aux Français ou aux Suisses.
• À lire aussi : Tyler Myers pourrait être sur son départ
• À lire aussi : Le CH doit faire attention avec l’utilisation de Zachary Bolduc
« J’ai réalisé qu’on jouait très bien, mais qu’on ne marquait pas beaucoup de buts. Le match était très serré et ça allait se jouer à la différence d’un but. C’est généralement le cas lorsque les meilleures équipes au monde se rencontrent », a expliqué le directeur général du Canada, Julien BriseBois, qui est revenu sur la finale mercredi à JiC.
Le DG du Lightning de Tampa Bay avait réuni les meilleurs joueurs à sa disposition. Il y avait dans ses rangs d’excellents francs-tireurs, pour qui ce fut néanmoins compliqué de produire offensivement. Le résultat de la finale, une défaite de 2 à 1 en prolongation, le reflète bien.
« Ces parties-là, quand ce sont les meilleurs contre les meilleurs, surtout les parties qui incluent les Finlandais, les Suédois, les Américains et les Canadiens, généralement, ce sont des matchs à très bas pointage. Tout le monde est tellement bon et tellement responsable que c’est difficile de marquer des buts, même pour ceux qui sont habitués à avoir un point par match dans la Ligue nationale », a reconnu BriseBois.
Le Québécois refuse également de mettre la faute sur la blessure de Sidney Crosby. Le capitaine a été contraint de rater la demi-finale et la finale.
« Les Américains aussi, il y avait des joueurs qui leur manquaient. C’est certain que de part et d’autre il y avait des joueurs à moins de 100 %», a assuré BriseBois, qui conservera un excellent souvenir de son passage en Italie.
« Ce sont de grandes parties de hockey. Je vais me souvenir longtemps de la chance que j’ai eue de pouvoir vivre ça sur place », a-t-il souri.
Voyez l’entrevue au complet en vidéo principale.