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Indian Wells: Victoria Mboko écrase une des meilleures joueuses de la planète et passe en quarts de finale

Photo portrait de Jessica Lapinski

Jessica Lapinski

2026-03-11T10:49:45Z

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Victoria Mboko n’a eu besoin que d’un peu plus d’une heure, tard mardi, au tournoi WTA 1000 d’Indian Wells, pour ajouter une autre joueuse du top 10 mondial à son palmarès de chasse déjà bien garni malgré ses 19 ans, et pour passer en quarts de finale du prestigieux tournoi.

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La Canadienne, elle-même classée 10e sur la WTA depuis la mi-février, a écrasé la sixième meilleure raquette, l’Américaine Amanda Anisimova, 6-4 et 6-1. 

C’est la cinquième victoire de sa très jeune carrière contre une joueuse du top 10 et sa quatrième en 2026. C’est aussi la quatrième fois que l’Ontarienne de Burlington se classe parmi les huit dernières joueuses en lice dans une épreuve WTA 1000, les plus importantes derrière les quatre épreuves du Grand Chelem. 

Getty Images via AFP
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Une statistique d’autant plus impressionnante que « Vicky », qui participe à son premier Indian Wells, n’a disputé que sept tournois WTA 1000 à ce jour. Elle a fait ses débuts sur la WTA il y a 51 semaines, l’an dernier, à Miami ! Depuis, elle a remporté le titre à l’Omnium Banque Nationale de Montréal, en août dernier, pis elle a atteint la finale à Doha, en février. 

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« J’ai l’impression que je joue de mieux en mieux de match en match. En avançant dans ce tournoi, j’ai l’impression qu’il n’y a pas beaucoup de failles dans mon jeu, ici, a commenté la Canadienne, dans une entrevue transmise par la WTA. Je ne peux pas vraiment me plaindre ! »

Mboko est devenue par le fait même la première Canadienne à atteindre les quarts dans le désert californien depuis Bianca Andreescu, en 2019, année où cette dernière y avait remporté le titre.

Une adversaire de taille

Anisimova était pourtant, sur papier, une adversaire de taille pour la jeune « Vicky ». L’an dernier, l’Américaine a disputé la finale à Wimbledon, puis à l’US Open, ce qui lui a permis, à un moment, de se hisser jusqu’au troisième rang mondial.

Getty Images via AFP
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Mais Mboko n’a pas eu à trop pousser pour ajouter cette joueuse du top 10 à un palmarès de victoires qui compte déjà les noms de l’Américaine Coco Gauff, la Kazakhe Elena Rybakina, la Russe Mirra Andreeva et une autre joueuse originaire des États-Unis, Madison Keys. 

Oui, la raquette qui s’entraîne souvent à Montréal a disputé un match propre et bien en contrôle, mais à l’autre extrémité du terrain, Anisimova n’a jamais trouvé ses repères. Pas même en retour de service, ce qui constitue habituellement l’une des forces de l’athlète de 24 ans. 

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Getty Images via AFP
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Un défi et un privilège

Maintenant, en quarts, mercredi, Mboko aura droit à un défi encore plus grand. La numéro 1 mondiale, la Bélarussienne Aryna Sabalenka, se dressera devant elle pour la deuxième fois de sa carrière. 

La reine du circuit avait eu le dessus sur la jeune raquette plus tôt cette année, en ronde des 16 des Internationaux d’Australie. Sabalenka l’avait emporté 6-1 et 7-6 (1). Comme le pointage l’indique, Mboko était parvenue à mieux s’accrocher au deuxième set, devant les frappes dévastatrices de la puissante cogneuse. 

Getty Images via AFP
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« Ces occasions d’affronter la numéro 1 au monde ne viennent pas si souvent, alors c’est un grand défi, mais aussi un grand privilège », a souligné Mboko. 

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