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Il y a Patrick Roy... et les autres: notre palmarès des 25 pires échanges dans l'histoire du Canadien

Les positions 5 à 1.

Photo d'archives, Le Journal
Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2025-03-05T05:00:00Z

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5. Ryan McDonagh | 30 juin 2009

Photo d'archives, Agence QMI
Photo d'archives, Agence QMI

Échangé avec Christopher Higgins, Doug Janik et Pavel Valentenko aux Rangers en retour de Scott Gomez, Tom Pyatt et Michael Busto.

McDonagh, qui n’a jamais eu le temps de jouer un match avec le Canadien, est devenu l’un des défenseurs les plus fiables de son époque. Il joue toujours. Higgins a fini par s’établir à Vancouver après seulement 55 matchs à New York, 12 à Calgary et 48 en Floride. Janik et Valentenko n’ont jamais joué pour les Rangers. 

Scott Gomez, la pièce maîtresse de cette transaction chez le Canadien, a connu un douloureux déclin à compter de sa deuxième de trois saisons avec le Tricolore. Quant à Tom Pyatt, il a marqué quatre buts en deux saisons avec le Canadien. Il a explosé à Tampa avec des campagnes de... 12 buts et huit buts.

4. Pierre Turgeon | 29 octobre 1996

Photo d'archives
Photo d'archives

Échangé avec Craig Conroy et Rory Fitzpatrick à Saint-Louis en retour de Murray Baron, Shayne Corson et un choix de 5e tour en 1997.

Il est le dernier joueur à avoir amassé au moins 96 points dans l’histoire du Canadien. Relégué au centre du troisième trio alors qu’il vient de marquer 38 buts, Turgeon demande une transaction. Réjean Houle l’exauce dans un autre troc qui donnera un dur coup à la concession, ne serait-ce qu’en raison du retour obtenu pour Turgeon. 

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Quatre ans plus tôt, Serge Savard était parvenu à se débarrasser de Shayne Corson. Et le voici de retour. Baron ne jouera même pas une saison complète à Montréal (60 matchs). Avec Turgeon, Houle envoie Conroy, un attaquant qui atteindra le plateau des 1000 matchs dans la LNH.

3. Ted Kennedy | 10 septembre 1943

Échangé aux Maple Leafs contre les droits sur Frank Eddolls.

Invité au camp du Canadien deux ans plus tôt, Kennedy rentre à la maison, car il souffre du mal du pays. Incapable de le convaincre de revenir, le Canadien cède ses droits aux Leafs. L’Ontarien deviendra l’un des joueurs les plus importants de l’histoire de la formation torontoise. Il remporte cinq coupes Stanley à Toronto. 

Au moment de sa retraite, il est le meilleur buteur et le meilleur pointeur de l’histoire des Leafs. En 2017, il a été nommé parmi les 100 meilleurs joueurs de l’histoire de la LNH. Eddolls, un défenseur originaire de Lachine, aura le temps de gagner la coupe en 1946 avant de passer aux Rangers à l’été 1947.

2. Chris Chelios | 20 juin 1990

Échangé avec un choix de 2e tour en 1991 à Chicago en retour de Denis Savard.

Oui, Denis Savard a fait partie de l’équipe championne de 1993, mais ses meilleures années étaient derrière lui. On croyait que Chris Chelios ne connaîtrait pas une longue carrière en raison de son historique de blessures et de son rythme de vie hors de la patinoire. Il a joué 19 autres saisons. 

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Au passage, il a gagné deux trophées Norris et deux coupes Stanley. Savard est parti pour Tampa, l’été suivant la conquête du Canadien, après seulement deux saisons chez le Canadien.

1. Patrick Roy | 6 décembre 1995

Photo d'archives
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Échangé avec Mike Keane au Colorado en retour de Jocelyn Thibault, Andrei Kovalenko et Martin Rucinsky.

Dans un mouvement de panique, à la suite d’une querelle légendaire avec Mario Tremblay, Réjean Houle envoie le principal artisan des deux dernières coupes Stanley du Canadien au Colorado. Roy gagnera deux autres coupes avec l’Avalanche et un troisième trophée Conn Smythe. 

Photo d'archives
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Par son style fougueux, Keane a également été un rouage important du sacre de l’Avalanche en 1995. Ce sera également le cas en 1999 avec Dallas. 

Dans les circonstances, Jocelyn Thibault, âgé d’à peine 20 ans, ne s’est pas trop mal tiré d’affaire à Montréal. Il a eu le malheur de devoir chausser les patins de Roy. Martin Rucinsky a offert quelques saisons respectables à une époque plutôt faible du Canadien, alors qu’Andrei Kovalenko (51 matchs) n’a fait que passer. 

Bref, cette transaction a mis le Canadien dans le trouble pendant 30 ans.

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