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Il y a ceci qui cloche chez le Canadien: seulement deux buts en avantage numérique en janvier

L’attaque fonctionne tout de même très bien

Juraj Slafkovsky a marqué un des deux buts du Canadien en avantage numérique depuis le début du mois de janvier.
Juraj Slafkovsky a marqué un des deux buts du Canadien en avantage numérique depuis le début du mois de janvier. Photo d'archives, Martin Chevalier
Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2026-01-15T19:45:47Z

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BUFFALO | Le Canadien va bien depuis un mois et demi, mais à l’inverse, son avantage numérique est en panne presque sèche. 

C’est ironique quand même de constater que l’équipe présente une fiche de 11-3-4 depuis le mois de décembre, mais que son attaque massive ne fonctionne qu’à un rythme de 17,3%, surtout quand on sait qu’avant cette date, le taux d’efficacité se situait à 25,6% bien que l’équipe ait connu un gros creux de vague en novembre.

C’est surtout pénible depuis le début du mois de janvier avec un total de 2 buts en 22 occasions. Malgré tout, l’équipe présente un dossier de 5-2-1 et a inscrit 29 buts pour une moyenne de 3,63 buts marqués par rencontre. Ces 29 buts placent l’équipe au sommet de la LNH depuis le début du mois avec le Lightning et le Kraken.

«Nous voulons que l’avantage numérique fonctionne et marquer des buts dans chaque match. Ça aide beaucoup quand on regarde le pointage à la fin de la partie. On veut le remettre sur les rails afin de contribuer», a souligné Juraj Slafkovsky, qui a inscrit un des buts en avantage numérique de l’équipe depuis le début du mois.

Peu de temps

Le problème, c’est qu’avec le calendrier condensé en raison de la pause olympique, les équipes ont peu de temps pour apporter des corrections. Le Canadien a profité, jeudi, d’une rare séance d’entraînement pour se pencher sur le jeu de puissance.

«Si on avait plus de temps, j’aimerais le pratiquer plus, mais on essaie de trouver des petits moments ici et là pour le faire. On fait beaucoup de travail en dehors de la glace.

«Quand un département baisse, tu vas toujours plonger là-dedans et les réponses sont partout, alors il faut aller les chercher et c’est ce qu’on fait.»

Évidemment, quand il n’est pas possible de travailler ce qui cloche sur la glace, on le fait en regardant des vidéos, mais encore là, il faut gérer le temps des joueurs parce que ceux-ci se fatiguent aussi mentalement dans une saison aussi exigeante que celle-ci.

«Si tu fais beaucoup de séances vidéo et des longues, ce n’est pas facile pour les gars. Il faut que tu sois précis sur ce que tu veux vraiment renforcer», a mentionné St-Louis, qui a notamment utilisé Noah Dobson à la place de Lane Hutson à quelques reprises pour brasser les cartes.

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