«Il faut parfois lui rappeler comment il est gros» –Cole Caufield
Agence QMI
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Juraj Slafkovsky traverse actuellement sa meilleure séquence de la saison. À l’image de la dernière campagne, il semble vouloir se mettre en marche dans la deuxième portion du calendrier.
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Le Slovaque de 20 ans vient de marquer 2 buts à ses 3 derniers matchs après en avoir inscrit seulement 4 lors des 40 précédents. Et il les a inscrits en se présentant chaque fois dans l’enclave, tout près du gardien adverse.
«Parfois, on doit lui rappeler à quel point il est gros, a mentionné Cole Caufield quelques heures avant l’affrontement de mardi face au Lightning. Il est au sommet de sa forme lorsqu’il ajoute un peu de papier sablé à son jeu, je crois que ça lui permet de se créer plus d’espace pour lui et pour nous aussi.»
Après 43 matchs, Slafkovsky affiche une récolte de 25 points, mais seulement 6 buts. S’il maintient le même rythme, le joueur de 6 pi 3 po et 225 lb ne réussira pas à surpasser sa production de 20 buts et 50 points de la saison dernière.
Or, il pourrait très bien se mettre en marche en deuxième moitié de saison, comme il l’avait fait en 2023-2024. À ses 41 derniers matchs la saison dernière, il avait inscrit 16 buts et 35 points, un rythme de 70 points par saison.
«Tout est une question de confiance avec lui, a ajouté Caufield, qui s’est fait complice des deux derniers buts de Slafkovsky. Il en a beaucoup en ce moment et nous sommes très emballés de ça.»
Un vrai premier trio
Si certains doutaient encore que la première unité du CH était un «vrai» premier trio, ils n’ont plus beaucoup d’arguments.
Avec 47 points en 46 matchs, Nick Suzuki occupe une place favorable parmi les 30 meilleurs marqueurs du circuit. Des statistiques d’un vrai premier joueur de centre. De son côté, Caufield flirt avec la moyenne d’un point par match avec 44 en 46 rencontres, dont 24 buts, un sommet chez le CH. Ajoutez un Slafkovsky en confiance qui n’hésite pas à jouer du coude tout près du filet adverse et vous avez tous les ingrédients d’une unité qui peut faire des ravages.
Selon Martin St-Louis, tout part du capitaine.
«Ça n’a pas été long pour moi de constater le genre d’impact que “Suzy” peut avoir dans un match, a expliqué l’entraîneur-chef du Tricolore. C’est sûr qu’il est davantage respecté maintenant parce qu’il a les statistiques qui appuient les choses que je voyais déjà. C’est un joueur qui a un gros impact dans les matchs, qu’il marque ou pas.»
Caufield abonde dans le même sens que son entraîneur.
«C’est lui qui conduit l’autobus. On s’appuie beaucoup sur lui. Il joue très bien récemment, mais ce n’est pas seulement une série de quelques matchs, il est comme ça tous les soirs.»