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«Il faut arrêter de parler et agir»: l'entraineur-chef d'ÉCJ Dave Cameron a tenu une rencontre avec ses joueurs mercredi

Getty Images via AFP
Photo portrait de Kevin Dubé

Kevin Dubé

2025-01-01T20:45:13Z

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OTTAWA | Équipe Canada junior ne s’est pas entrainé, mercredi, au lendemain de sa défaite face aux Américains. Au menu : une rencontre, courte, certes, mais où l’entraineur-chef Dave Cameron s’est assuré de parler dans le blanc des yeux de ses joueurs. 

«Ça été une rencontre assez courte mais le message était assez clair», révélait Ethan Gauthier.

Ce message était simple : il faudra arrêter d’en parler et faire preuve de discipline, pour vrai, pour la suite des choses.

Puisque ce fut un problème majeur pour ÉCJ depuis le début de tournoi, avec comme point d’exclamation la déconfiture de mardi contre les Américains, match au cours duquel les Canadiens ont offert lla victoire sur un plateau d’argent à leurs adversaires en raison de leur indiscipline.

Mercredi, devant les micros d’une poignée de journalistes canadiens, Easton Cowan et Carson Rehkopf, coupables d’infractions couteuses mardi, ont pris le blâme et assuré qu’ils devaient être meilleurs.

«C’était tellement flagrant que c’est impossible qu’ils n’aient pas compris le message. Maintenant, l’important n’est pas de savoir s’ils ont compris mais bien s’ils vont l’appliquer. Il faut arrêter de parler et agir», a ensuite tranché Cameron.

Éviter une catastrophe

ÉCJ jouera sa vie, jeudi soir, dans une reprise des quarts de finale de l’an dernier face à la Tchéquie. Rappelons qu’en 2024, en Suède, les Tchèques avaient montré la porte de sortie au Canada.

Jamais, dans son histoire, le Canada n’a-t-il été écarté de la ronde des médailles deux fois de suite. La dernière fois qu’ils n’ont pas remporté une médaille lors de deux tournois consécutifs, c’était lors des éditions de 2013 et 2014 lors desquelles ils s’étaient inclinés lors de la finale pour la bronze.

S’il fallait que ça se produise, les colonnes du temple de Hockey Canada seraient ébranlées.

«C’est difficile dans un sens parce qu’on sait que nos partisans doutent de nous présentement. Par contre, on a un groupe assez intelligent et on a confiance en nous. On sait qu’on n’a pas joué notre meilleur hockey et on a tout ce qu’il faut pour gagner», a ajouté Gauthier.

Il reste maintenant à le prouver, sur la patinoire.

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