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Il est beaucoup trop tôt pour décerner l’étiquette de numéro 1 à Jakub Dobes

Agence QMI

2026-02-02T23:21:40Z

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Jakub Dobes connaît une excellente séquence de succès, ce qui relègue temporairement Samuel Montembeault aux oubliettes, mais cela ne signifie pas pour autant qu’il mérite de porter l’étiquette de numéro 1. 

Certes, il est l’homme de confiance de l'entraîneur-chef du Canadien de Montréal, Martin St-Louis, en ce moment. Il en faudra cependant plus, selon nos analystes.

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«Il faut que tu gardes les buts pendant au moins six mois pour dire que tu es un numéro 1. Deux ou trois semaines, ce n’est pas assez», a lancé Antoine Roussel durant son passage de lundi à l’émission JiC.

L’ancien joueur estime qu’il sera plus patient envers un gardien numéro 1 s’il connaît des difficultés. «L’élastique peut être étiré plus long quand tu as ce statut-là», ce qui explique d’ailleurs la patience de l’organisation envers Montembeault en début de campagne.

Maxim Lapierre ne croit pas que le gardien québécois ait vraiment été considéré comme le numéro 1 du CH, même l’an dernier avec sa récolte de 31 victoires. Il a aidé Montréal à participer aux séries, mais il n’a pas été dominant assez longtemps.

«Ce n’est pas pour manquer de respect à Samuel, mais il n’a pas eu la carrière de [Carey] Price avant pour le défendre, a-t-il reconnu. Il n’a jamais eu l’étiquette [de numéro 1]. L’entraîneur l’an passé n’était pas capable de dire : “C’est lui, notre numéro 1.” C’est ça, son problème en ce moment.»

«Je pense que pour des gardiens de but, c’est encore plus long que pour un attaquant ou un défenseur, a poursuivi Lapierre. Ça peut prendre jusqu’à deux ans avant que quelqu’un prenne le filet et qu’il dise : “C’est moi, le numéro 1.” C’est long, quand tu perds ta confiance.»

Dobes peut-il même compétitionner avec Jacob Fowler à long terme? C’est une décision que l’organisation devra étudier jour après jour, mais rien n’est impossible, croit Roussel.

Voyez le segment au complet en vidéo principale !

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