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«ICED Barbie» à la une du «New York Post»: Kristi Noem «ne réfléchissait pas beaucoup», selon Stéphan Bureau

Capture/New York Post
Photo portrait de Samuel Roberge

Samuel Roberge

2026-01-27T22:15:17Z

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La secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis, Kristi Noem, a été ridiculisée à la une du New York Post mardi. Une décision éditoriale qui pourrait laisser entrevoir une fracture au sein de l’équipe de Donald Trump, selon l’analyste politique Stéphan Bureau.

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«L’image de ce matin dans le New York Post donnait l’impression que c’était une image qui ne réfléchissait pas beaucoup, et je parle de cette Barbie, de cette ministre de l’Intérieur», indique le collaborateur du TVA Nouvelles, en entrevue à LCN, mardi.

Normalement, le journal new-yorkais est «assez sympathique au mouvement MAGA», selon M. Bureau, agissant souvent comme une forme de «contrepied du New York Times».

«Le New York Post n’a jamais été frontalement opposé à Donald Trump. Et, bien au contraire, c’est le journal d’ailleurs qui avait sorti l’affaire de l’ordinateur de Hunter Biden», rappelle-t-il.

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Le quotidien a d’ailleurs publié, en novembre dernier, une photo du nouveau maire de New York, Zohran Mamdani, tenant un marteau et une faucille – des outils symboles du communisme –, après sa victoire électorale.

Capture/New York Post
Capture/New York Post

Kristi Noem a d’ailleurs été rencontrée par Donald Trump à la suite de sa gestion des événements concernant les citoyens américains tués par des agents fédéraux de l’ICE à Minneapolis. Peu d’informations ont été divulguées quant au dénouement de cette rencontre, si ce n’est qu’elle se serait étendue sur une période de deux heures.

Il se pourrait que le président américain ait tenté de la «recadrer», avance l’analyste politique.

«Mme Noem qui, deux fois, quand Renee Good a été abattue et encore en fin de semaine, était montée aux barricades avant même que les conclusions de l’enquête ne soient connues – avant même que l’enquête ne démarre –, considérant [...] chaque fois qu’on était en face de terroristes domestiques. C’était toléré. Peut-être que ce l’est un peu moins», estime M. Bureau.

Voyez l’analyse complète de Stéphan Bureau dans la vidéo ci-haut.

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