«Hulk Hogan a été mon premier superhéros»: l'humoriste Martin Vachon était un grand amateur de lutte dans sa jeunesse
Yan Lauzon
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Seul, en famille, aux côtés de sa mère ou avec ses garçons, Martin Vachon a partagé beaucoup de bons moments devant le petit écran....
Martin, quelles émissions t’ont marqué quand tu étais jeune?
Parmi toutes celles qui me viennent en tête pour le Martin enfant, il y a La petite vie. C’était familial: on capotait, on riait. J’étais un gros fan.

Ensuite, les gens de Radio Enfer étaient mes meilleurs amis. J’avais le privilège, des fois, de souper dans le salon. Ma mère mettait une petite serviette et je pouvais manger devant l’émission. C’était le bonheur. Le vendredi soir, je préférais faire juste ça que d’aller jouer avec des amis.
J’ai aussi voulu être un Intrépide; je me suis inventé des histoires dans lesquelles j’étais un enquêteur qui devait résoudre des affaires.
As-tu d’autres rendez-vous familiaux en tête?

J’ai aussi une section pour les téléromans avec ma mère. Le plus gros qu’on a suivi, c’est 4 et demi... J’ai tellement longtemps voulu un boxer à cause du chien de Serge Postigo! Ma mère écoutait aussi beaucoup de feuilletons traduits. Ma mère était une grande consommatrice de télé alors j’ai suivi Les filles de Caleb, Bouscotte... Ma mère aimait aussi beaucoup Cormoran. En famille, durant le gala des prix Gémeaux, on faisait nos prédictions, il fallait répondre vite et on calculait les points.
Consommais-tu aussi du sport?

Garçon, je regardais la lutte avec mon frère. Mon père nous a amenés au Forum. Alors quand Hulk Hogan est décédé, ça m’a beaucoup plus affecté que je pensais que ça aurait pu m’affecter. Hulk Hogan a été mon premier superhéros. J’ai aussi bien aimé ses films comme Monsieur Nounou.
Pour toi, est-ce que c’est important de faire découvrir tes rendez-vous télé à tes garçons?

Quand j’étais jeune, il y avait les livres Dragon Ball. Tous les soirs, je les relis avec mes gars. Ils ont refait une série, Dragon Ball Super, avec d’autres aventures. J’écoutais ça l’été dernier et mes garçons ont commencé à l’écouter avec moi. Il y avait plus de 100 épisodes, mais je ne pouvais pas les écouter sans eux. On faisait un Kamé Hamé Ha [une technique de combat qui génère une grande énergie, NDLR] devant la télé pour aider le personnage principal! Ça m’a ému.
Et pour ce qui est du contenu québécois?

Ils écoutent tellement de contenus YouTube poches. Je me fâche contre les youtubeurs français. J’ai dit aux gars: «Si vous écoutez des contenus québécois comme Salmigondis, avec de vrais humains, en français du Québec, il n’y aura pas de limite. Écoutez-en comme vous voulez, ça ne me dérange pas». Notre génération a été sauvée par le fait qu’internet n’existait pas.
En terminant, y a-t-il un personnage pour les jeunes que tu accepterais volontiers de jouer?
Un superhéros. Je joue encore au superhéros avec mes gars. Mon plus grand rêve dans la vie serait de voler comme Superman. Si on faisait une version québécoise de Thor, un mélange de superhéros et d’humour, je capoterais!

Martin Vachon touche un peu à tout par les temps qui courent. Il est à la barre de la deuxième saison de l’émission Le monde est à nu diffusée plusieurs fois par semaine par TV5 et accessible en ligne sur tv5unis.ca comme la première saison. Il poursuit la tournée de son premier spectacle d’humour en solo Ahh Caramel... (billets sur martinvachon.ca) en plus de livrer des chroniques sur divers sujets au cours du rendez-vous matinal de TVA Salut Bonjour. De plus, il continue d’animer le balado Les Sport’ischhh avec Frank Grenier.