Tous les résultats
Publicité

Hockey mineur: des fruits au lieu de l’ammoniaque, plaide la ministre des Sports Isabelle Charest

Photo portrait de Nicolas Lachance

Nicolas Lachance

2025-02-11T21:20:53Z

Partager

Les jeunes sportifs ont «besoin de manger des fruits, des légumes et [d]avoir du plaisir», sans respirer de l’ammoniaque afin d’améliorer leurs performances, a affirmé la ministre des Sports.

Un jeune, «il n’a pas besoin de suppléments. Il n’a pas besoin de cossins qui viennent des entraîneurs, que ça vienne des parents», a déclaré la ministre Isabelle Charest mardi, à l’Assemblée nationale.

Un entraîneur dans la catégorie Atome AA de la région de Hudson-Rigaud-St-Lazare a été suspendu parce qu’il a fait inhaler des sels d’ammoniaque à de jeunes joueurs de son équipe, a appris TVA Nouvelles.

Questionnée à ce sujet, la ministre Charest a réagi en affirmant que les jeunes athlètes doivent se concentrer sur une alimentation saine et le plaisir du jeu, sans recourir à des substances ou produits.

«Je pense qu’il faut laisser les enfants jouer puis avoir du plaisir et puis c’est tout», a déclaré la ministre, rappelant que les substances dopantes sont déjà interdites dans le sport amateur et qu’il faut observer l’évolution du dossier avant d’envisager de nouvelles mesures.

Isabelle Charest souligne d’ailleurs qu’un protecteur à l’intégrité sera nommé cet été et aura un rôle à jouer dans ce genre de situation. Le projet de loi a été adopté l’an dernier et entrera en vigueur le 7 juin prochain.

Enfin, elle a salué la position de Hockey Québec, qui a pris la décision d’interdire ces produits, rappelant que l’intégrité physique des jeunes est une priorité dans toutes les politiques du ministère.

«Je pense que d’envoyer une directive et dire [que] ce n’est pas acceptable, qu’il n’y [a] absolument pas lieu de donner des produits comme ceux-là à des enfants.

«Je pense que c’est une façon [d'agir] responsable de la part de Hockey Québec», a-t-elle dit. 

En ce qui a trait à l’ammoniaque, la ministre estime qu’«il faut voir comment le dossier évolue» avant de l’interdire dans le cadre d’un projet de loi.

Vous avez un scoop à nous transmettre?

Vous avez des informations à nous communiquer à propos de cette histoire?

Écrivez-nous à l'adresse ou appelez-nous directement au 1 800-63SCOOP.

Publicité
Publicité