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Guerre avec l’Iran: «Trump voulait se présenter comme le nouvel Alexandre le Grand»

Photo portrait de Samuel Roberge

Samuel Roberge

2026-04-30T19:42:36Z

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Donald Trump « perd le sens de la réalité » en voulant à tout prix marquer l’histoire américaine avec tous ses grands projets d’infrastructures, son visage qu’il veut apposer sur la monnaie et dans les passeports, et même avec sa guerre contre l’Iran, fait remarquer un politologue.

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Avec son opération militaire au Moyen-Orient, le 47e président américain aurait cherché à être vu comme un conquérant à l’approche du 250e anniversaire de l’indépendance des États-Unis, le 4 juillet prochain, selon le directeur de l’Observatoire géostratégique des États-Unis à l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS).

Capture d'une image générée par l'IA tirée du réseau social Truth de Donald Trump
Capture d'une image générée par l'IA tirée du réseau social Truth de Donald Trump

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« Trump voulait arriver, se présenter comme le nouvel Alexandre le Grand, le pourfendeur des perses », a illustré Romuald Sciora en entrevue sur les ondes de LCN, jeudi.

De plus en plus, Donald Trump fait craindre un virage autoritaire des États-Unis. Mercredi, dans une publication sur le compte X de la Maison-Blanche, on l’affichait même comme un roi aux côtés de Charles III.

Mais comment se fait-il que les Américains ne soient pas davantage inquiets par ce genre de publication ?

« Les Américains ont malheureusement autre chose à faire. Je le répète, on le répète, un président qui signe les billets de banque, qui a son effigie sur des pièces de monnaie, veut faire graver son visage sur un arc de triomphe, c’est du délire », a soutenu l’expert.

Ce genre de projets occasionneraient néanmoins de plus grandes réactions s’il s’agissait de dirigeants canadiens ou européens.

« Imaginez si Mark Carney voulait faire cela ou le président Macron, il serait immédiatement suspendu, arrêté et pendu aux États-Unis, a lancé M. Sciora. Là, ça glisse sur Trump. Donc malheureusement, les Américains ne réagissent pas à ce qui pourtant devrait mériter une réaction forte. »

Voyez l’intégralité de l’entrevue dans la vidéo ci-haut.

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