Tous les résultats
Publicité

Gabriel Bourque absent à long terme chez le Rocket ?

Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2023-10-18T15:13:35Z

Partager

LAVAL | Ça tombe comme des mouches dans le camp du Canadien et c’est la même chose chez le Rocket, le club-école de la Ligue américaine. 

Si le club montréalais a perdu Kirby Dach pour le reste de la saison et Kaiden Guhle pour une période encore indéterminée, le Rocket a vu Emil Heineman déclarer forfait au cours du second match de la saison, samedi, tandis que le capitaine, Gabriel Bourque, est incommodé par une blessure récurrente.

L’entraîneur Jean-François Houle n’a pas confirmé que Heineman avait été victime d’une commotion cérébrale, mais a laissé entendre que ça «ressemblait à ça». Dans le cas de Bourque, c’est une blessure au bas du corps qui ressemble à un problème de genou qui pourrait nécessiter une opération.

«Ça ne regarde pas bien pour lui, a avoué Houle. Quand il patine quatre jours de suite, ça enfle et il est correct s’il ne fait rien pendant deux ou trois jours puis il est correct pour deux jours et ça recommence à enfler.»

Terrain connu

Les deux équipes ont joué un total de cinq matchs avant celui de mercredi soir à Laval et cumulent déjà quatre blessés. C’est comme si on se retrouvait dans le même mauvais film que l’an passé.

Publicité

«On ne veut jamais penser à ça, ce sont deux gars importants pour cette équipe. Nous devons donc passer au prochain joueur disponible», a mentionné le vétéran Mitchell Stephens qui a connu sa part de blessures dans un passé récent.

Jean-François Houle n’a pas encore reçu d’appel du Canadien, mais ça pourrait arriver.

«Ils ont douze attaquants pour le moment alors, on ne sait pas.»

Rotation

Si l’absence de Guhle devait se prolonger, Houle pourrait bien perdre un défenseur, lui qui en a neuf sous la main. C’est d’ailleurs soudainement une bonne idée d’avoir gardé un effectif élargi pour amorcer la saison.

Il a beaucoup été question de Logan Mailloux, Mattias Norlinder et William Trudeau, mais Jayden Struble pourrait venir brouiller les cartes. Les deux premiers présentent un différentiel de -4 et Trudeau est à -2, mais il n’a joué qu’un match. Struble, lui, est à 0. C’est bon quand on sait qu’il a joué les deux matchs du week-end dans lesquels le Rocket a accordé un total de onze buts.

«J’aime qu’il soit agressif, il est capable de jouer de façon robuste, il finit ses mises en échec, il ne perd pas son homme trop souvent et il garde ça simple en n’essayant pas d’en faire trop», précise Jean-François Houle.

«Plus tu montes dans la pyramide, plus les entraîneurs ont besoin de sentir qu’ils peuvent te faire confiance. La meilleure façon de le faire, c’est de choisir le jeu simple sans rien forcer», explique l’Américain de 22 ans qui a été un choix de second du Canadien en 2019.

Voir d’un autre angle

Comme quelques-uns de ses collègues défenseurs, William Trudeau a connu une soirée difficile vendredi dernier et a sauté son tour le lendemain, regardant le match des hauteurs de la Place Bell.

«J’ai vu ça du bon côté des choses, je pense que ça fait tout le temps du bien de regarder un match d’un angle différent.»

Trudeau, qui a connu un bon camp d’entraînement avec le Canadien cet automne, réagit de la bonne façon et n’est pas étouffé par la pression de devoir être bon chaque soir en raison du nombre de défenseurs dans l’effectif.

«Il faut bien jouer pour rester dans l’alignement. Je ne pense que ça nous rend plus nerveux dans les matchs, mais ça augmente le niveau de compétition dans les pratiques. Je pense que tout le monde est capable de bien gérer ça.»

Publicité
Publicité