François Bellefeuille partage un rare moment télé avec sa femme et ses deux enfants

Guillaume Picard
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François Bellefeuille a célébré ses 50 ans, ce mercredi, en remontant sur la scène où sa carrière d’humoriste est née.
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Grâce à Jean-Philippe Dion et à l’équipe de Sucré Givré, il a visité le café étudiant de la Faculté de médecine vétérinaire de Saint-Hyacinthe. C'est à cet endroit qu'il a fait rigoler son premier public, il y a un plus de 25 ans.
Ému, François a reçu à cette occasion une plaque certifiant la vente de 100 000 billets de son troisième spectacle solo, Sauvage, qu’il présentait le soir même dans cette ville de la Montérégie.

«Ça me fait de quoi de revenir ici», a souligné François lors de l’enregistrement de l’épisode.
«C’est la scène où j’ai commencé à faire de l’humour. Imagine, on mettait des chaises partout, donc j’avais 250 personnes à peu près là-dedans, puis c’était extraordinaire. La vague de rires était magique ici, je capotais.»
Sa femme Myriam et leurs enfants Milo, 10 ans, et Dali, 8 ans, l'ont surpris sur place, de même que sa gérante Marilou Hainault et son producteur Benjamin Phaneuf.

Plus de 10 ans pour Le Bordel comédie club
Dans la voiture le menant à Saint-Hyacinthe – l’humoriste Douaa Jachache, qui assure sa première partie, était au volant –, François a confié à l’animateur du magazine culturel hivernal qu’il est ravi de voir évoluer la relève en humour, lui qui fait partie des fondateurs du Bordel comédie club, à Montréal, avec notamment Louis-José Houde, Martin Petit et Mike Ward.
«On a créé un monstre avec Le Bordel, j’ai créé ma perte», a-t-il plaisanté au sujet de cette scène qui sert à beaucoup d'humoristes en début de carrière à faire leurs premières armes.
«Non non, en fait c’est ce que je voulais, je le savais. C’est un bon challenge pour moi, il faut que je me force à continuer à être bon. Ça me force à me dépasser, et ça, j’aime ça», a-t-il ajouté.

Pour François Bellefeuille, la clé pour continuer dans ce milieu hypercompétitif, ce sont toutes les heures qu’il a accumulées sous les projecteurs aux quatre coins de la Belle Province.
«La seule chance que j’ai de mon bord, c’est l’expérience, c’est la seule chose qui va me rester», a dit celui qui «fait beaucoup d’efforts pour rester en santé», afin de bien vieillir.
Il a d’ailleurs acheté un sauna parce que, dit-il, «ça diminue les risques de 50% de souffrir de démence plus tard» si l'on y fait un tour quatre fois semaine.
«J’apprécie ma nudité, j’ai une confiance inébranlable tout nu quand je sors du sauna!» a-t-il lancé.
- Le magazine culturel hivernal Sucré Givré est diffusé du lundi au mercredi à TVA et sur TVA+.