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Formule E : Nissan prend le contrôle d’e.dams

PHOTO COURTOISIE FORMULE E

Agence QMI

2022-04-12T21:24:05Z

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Nissan a annoncé mardi avoir acquis la totalité de l’écurie de Formule E qui évolue actuellement sous le nom de Nissan e.dams.

Nissan était le motoriste de l’équipe depuis le début de la saison 2018-2019, succédant à ce moment à Renault dans ce rôle. La mort de Jean-Paul Driot, cofondateur de DAMS qui concourt également en Formule 2, a ouvert la porte à ce changement de main.

Pour Ashwani Gupta, président et directeur général de Nissan, cette décision «reconfirme non seulement notre engagement à long terme envers la Formule E, mais aussi envers le monde passionnant et performant de la compétition automobile dans son ensemble», selon ce qu'a rapporté le site The Race.

Le talent est là

Avec Renault, e.dams a remporté les trois premiers titres des constructeurs dans la série tout électrique. Cette saison, avec Sébastien Buemi et Maximilian Günther au volant, Nissan e.dams est huitième au classement avec une récolte de huit points.

Mais selon Tommaso Volpe, qui était aux commandes des opérations de Nissan en Formule E et qui devient directeur de l’écurie, peu de changements seront nécessaires pour revenir à l’avant du peloton.

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Si les performances ont périclité depuis quelques années, c’est plutôt en raison de quelques ennuis particuliers qui ont donné bien des maux de tête aux ingénieurs.

«[Je suis] confiant que le bassin de talent dans la configuration actuelle de Nissan n'aura pas besoin d'énormément de changements. Nous pensons que nous avons de très bons talents pour le développement de voitures.

«Nous savons que les performances ne sont pas là [l’année dernière et cette année]. Mais ce n'est pas dû au manque de talent, mais plutôt à des problèmes spécifiques que nous avons rencontrés et qui ont été difficiles à résoudre.»

Décision à venir

Nissan s’est déjà engagé pour le cycle de compétition de la troisième génération de voitures (Gen3) qui s’amorcera dès la prochaine campagne. Un sommet organisé à Monaco à la fin du mois permettra par ailleurs de jeter les bases pour la quatrième génération.

Des discussions qui auront une importance capitale pour Nissan – et les autres constructeurs – avant de s’engager pour un autre cycle.

«La quatrième génération doit avoir un sens d’un point de vue commercial de la même manière que lorsque nous sommes arrivés à nous engager pour la troisième génération, avec un processus très structuré», a conclu Volpe.

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