Formule 1: une marmotte a presque ruiné la course de Lewis Hamilton

Mylène Richard
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Vers le 12e tour de la course de Formule 1 à Montréal, dimanche, Lewis Hamilton a senti qu’il avait heurté quelque chose.
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«Quelqu’un m’a dit que j’avais happé une marmotte. Je ne savais pas ce que c’était sur le coup. J’ai juste senti un truc», a raconté le pilote de Ferrari aux journalistes au terme d’une épreuve qu’il a conclue en sixième position, tout juste derrière son coéquipier Charles Leclerc.
«Ç’a détruit le plancher droit de ma voiture, la rendant tout simplement lente par la suite. Elle n’était plus performante», a expliqué Hamilton.
Ce dernier a indiqué plus tard par radio qu’il ne se sentait plus dans le coup, qu’il allait «nulle part». Son équipe lui a répondu que ça allait bien malgré les dommages et qu’il pourrait terminer la course.
«Ça avait bien commencé, on s’approchait d’Oscar Piastri [McLaren], mais après, on n’a pu suivre le rythme. On aurait certainement eu un meilleur résultat sans ça», a souligné le septuple champion du monde de F1.

«Dévasté»
Au micro de Canal+, Hamilton a raconté que lorsqu’il a appris qu’il avait mis en échec une marmotte, il était «dévasté».
«J’aime beaucoup les animaux. Je ne me sens vraiment pas bien», a-t-il expliqué.
Les marmottes ont généralement la vie tranquille sur l’île Notre-Dame, mais lorsque le grand cirque de la F1 débarque au parc Jean-Drapeau, leur vie est perturbée. Ce n’est pas pour rien que la mascotte du Grand Prix du Canada est une marmotte et se nomme Vroum.

Verstappen a cru à un castor!
L’an dernier, Max Verstappen, à bord de sa Red Bull, avait passé près de rouler sur un de ces petits rongeurs. Il avait d’abord cru à un castor! Ce qui ne l’avait pas empêché de l’emporter pour une troisième fois de suite à Montréal.
En 2023, le Néerlandais avait croisé le chemin d’un oiseau. Cette fois, les animaux se sont tenus loin de son chemin.
Débuts difficiles avec Ferrari
Pour revenir à Hamilton, il connaît une première saison difficile chez Ferrari, n’ayant toujours pas grimpé sur le podium. Selon lui, ça ne devrait pas arriver en 2025.
«Les gens ne savent pas tout ce qui se passe derrière les portes closes. Beaucoup de choses doivent être améliorées et des changements s’imposent. Je sais qu’on ne se bat pas pour une victoire ou un championnat, ce qui n’est pas un bon sentiment», s’est désolé le vétéran de 40 ans.
«On doit bâtir une chimie, une bonne fondation afin qu’on puisse posséder une voiture qui peut gagner d’une façon constante la saison prochaine, a-t-il ajouté. Je comprends ça, mais je veux gagner et je cours pour être sur le podium.»

Spectateurs fidèles
S’il y a un aspect positif à tirer de son week-end, c’est certainement le soutien des amateurs.
«La foule est toujours incroyable à Montréal. C’est fantastique de voir les gens me suivre depuis 18 ans, depuis ma première victoire en 2007. Ils étaient même en rouge cette fois», a noté Hamilton.