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Finale NBA: Karl-Anthony Towns, poil à gratter de Wembanyama

Getty Images via AFP

AFP

2026-06-04T15:33:04Z

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Le pivot des Knicks de New York Karl-Anthony Towns a largement contribué mercredi à faire déjouer l’étoile des Spurs de San Antonio Victor Wembanyama lors du premier match de la finale NBA, leur duel s’avérant encore plus décisif que prévu. 

« La clef du match, c’était Karl-Anthony Towns », a commenté, après la victoire de New York (105-95), la légende Charles Barkley, sur le réseau ESPN.

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« KAT », son surnom, a “tenu "Wemby" loin du cercle, il a joué dos au panier, il a pris des rebonds (12) (...) J’étais surpris qu’il arrive à passer "Wemby” si facilement », a-t-il ajouté.

Friand du jeu face au panier, Victor Wembanyama a souvent démarré ses actions offensives hors de la raquette, face à un Towns très mobile et qui a su éviter les fautes, d’ordinaire son talon d’Achille.

En manque de réussite (6 sur 21 aux tirs), le Français a aussi été régulièrement mis en difficulté sur son dribble (6 ballons perdus), même s’il a terminé avec 26 points.

« J’ai été mauvais ce soir, a estimé Wembanyama après coup. Je ne me mine pas pour quoi que ce soit (...) Chaque équipe défend différemment sur moi. Je vais trouver la clef. »

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En attaque, le joueur de 2,24 m aura très peu profité de sa taille qui lui a permis toute la saison de dominer de près et de se faire servir inlassablement par ses coéquipiers dans les airs pour dunks et claquettes.

Repositionnement, épanouissement

Le repositionnement offensif de Towns lors du premier tour des séries lui a fait prendre beaucoup moins de tirs qu’habituellement, mais l’a considérablement épanoui en facilitateur (6,3 passes décisives en moyenne par match).

Lors du match no 1, mercredi, il a dit avoir ressenti « du calme », « de la paix », et la présence de sa mère, décédée en 2020 des suites du Covid alors qu’il n’avait que 24 ans.

« Je me suis senti comme un enfant, a-t-il expliqué. Je me suis juste fait plaisir. »

Piégé en ouverture de la finale par un joueur de 30 ans capable de quelques roublardises sur le terrain, Victor Wembanyama a affirmé ne « pas du tout [être] inquiet ». « On va être meilleur, je vais être bien meilleur » au prochain match, a-t-il lancé.

« Il assume toujours ses responsabilités et je m’attends à ce qu’il tire beaucoup d’enseignements [du premier match de la final] et se présente au deuxième match avec la bonne approche », a commenté son entraîneur Mitch Johnson au sujet de sa vedette âgée de 22 ans seulement et qui dispute ses premières séries NBA.

Pour Charles Barkley, la finale va se jouer sur cette bataille de géants : si New York « veut gagner » le titre, Towns « devra être le meilleur joueur des Knicks », a-t-il insisté.

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