Tous les résultats
Publicité

Fils du légendaire Terrell Owens: «Je ne suis définitivement pas comme mon père»

Stevens LeBlanc/JOURNAL DE QUEBEC
Photo portrait de Richard Boutin

Richard Boutin

2026-05-14T20:27:39Z

Partager

Fils du légendaire receveur de la NFL Terrell Owens, Terique tente de faire sa marque au camp des Alouettes de Montréal au sein d’un groupe de receveurs qui a perdu quelques grosses pointures au cours de la saison morte.

En signant Owens pendant la saison morte, les Alouettes ont-ils mis la main sur un personnage aussi excentrique que T.O., qui faisait parler de lui autant par ses performances exceptionnelles sur le terrain que par ses frasques et ses célébrations d’après touché ?

Stevens LeBlanc/JOURNAL DE QUEBEC
Stevens LeBlanc/JOURNAL DE QUEBEC

Élu au Temple de la renommée de la NFL en 2018, l’ailier espacé qui a disputé 219 parties dans la NFL pointe au troisième rang de l’histoire pour le nombre de verges (15 934) et de touchés (153) par un receveur.

« Quand on parle de son père, on imagine immédiatement la personne connue pour ses controverses, mais Terique est un gars très tranquille, a raconté le directeur général Danny Maciocia. On a parlé au personnel des 49ers, et Terique est un joueur bien apprécié de ses coéquipiers. Les 49ers n’avaient plus de place pour lui et ils estimaient qu’il avait besoin de voir de l’action. En raison de la culture de notre équipe, on n’aurait pas signé un joueur si on avait pensé qu’il pouvait faire des vagues. »

Publicité
« Je ne suis définitivement pas comme mon père »

Fiston a confirmé qu’il ne possède pas la personnalité de son paternel. « Je ne suis définitivement pas comme père, a-t-il indiqué. Je suis pas mal plus calme. Je peux m’emporter à l’occasion, mais c’est plutôt rare. Parce que j’ai débuté le football tardivement, je me concentre à devenir meilleur. »

Libéré de l’équipe d’entraînement des 49ers de San Francisco en août 2025, formation où son paternel a brillé de tous ses feux de 1996 à 2003, l’ailier espacé de 6 pi 2 po et 193 livres souhaite s’offrir une nouvelle chance dans la LCF. La dernière saison de T.O. dans la NFL fut en 2010.

Il veut construire son propre parcours

Difficile de porter le nom d’Owens ? « Ce n’est pas difficile du tout et je ne ressens pas de pression, a-t-il affirmé. Je coupe le bruit extérieur et je me concentre sur ma progression et mon développement. Je veux être moi-même, construire mon propre parcours et croître à ma vitesse. Parce que j’ai débuté le football tard, je peux encore beaucoup progresser. »

« Plus jeune, je jouais au basketball, d’ajouter le receveur de 25 ans. Je n’aimais pas le contact. C’est l’un de mes meilleurs amis qui m’a encouragé à essayer le football et je n’ai pas arrêté. »

L’échantillon est mince, mais Jason Maas indique qu’il aime ce qu’il a vu de la nouvelle acquisition des Alouettes. « Il a fait un bon travail jusqu’à présent, a précisé l’entraîneur-chef des Moineaux. On savait qu’il possédait de la vitesse, qu’il était capable de bien courir ses tracés et d’attraper le ballon. Comme les autres receveurs, il aura les entraînements et deux parties présaison pour démontrer ce qu’il peut faire. Il a peu de temps pour se prouver et il devra être prêt quand l’opportunité se présentera. Pour le moment, il doit apprendre le système et les règles de la LCF. Il possède le physique pour évoluer sur les unités spéciales, mais ça prend aussi la volonté de s’imposer. Il faudra voir comment ça se passe en match présaison. »

T.O. se pointera-t-il dans la métropole si fiston perce l’alignement ? « Ça serait super, mais il est très occupé. On verra bien. »

Le 5 août 2018, 24 heures après avoir été intronisé au Temple de la renommée de la NFL, Owens s’était entraîné sous les yeux du directeur général des Roughriders de la Saskatchewan Chris Jones, mais l’expérience s’était arrêtée là.

Publicité
Publicité