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Face aux Bruins, l'attaque massive du Canadien a été blanchie en sept occasions: «C’est l’histoire du match», a soutenu Martin St-Louis.

Photo Martin Chevalier
Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2025-11-16T04:16:23Z

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Puisque le Canadien a gaspillé sept supériorités numériques, dont deux avantages de deux hommes totalisant 3 min 16s, il ne fallait pas chercher bien loin pour expliquer la cause de ce revers de 3 à 2 contre les Bruins.

«Les attaques massives, c’est l’histoire du match, a reconnu Martin St-Louis. Ça s’est joué là.»

Dans le vestiaire, les troupiers du Lavallois semblaient tous d’accord avec cet énoncé.

«On a perdu à cause des unités spéciales», a lancé Nick Suzuki.

Photo Martin Chevalier
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Considérant que Viktor Arvidsson a marqué le but gagnant, alors que Juraj Slafkovsky prenait place au cachot, l’observation ne pouvait être plus juste.

«On n’a pas été assez bon, a laissé tomber Cole Caufield. On n’a pas placé l’équipe dans une bonne position. On s’attend à mieux de nous-mêmes. C’est frustrant.»

Si le Canadien souhaite freiner cette séquence de trois revers, il devra rapidement trouver une façon de remédier à la situation. Au cours des cinq derniers matchs, il a été blanchi chacune des 17 fois où il a déployé plus de joueurs que l’adversaire sur la patinoire.

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Pour y arriver, il devra générer plus de tirs. Le Canadien n’a décoché que deux lancers, alors qu’il évoluait avec deux hommes en plus. Les deux provenaient de la lame du bâton de Lane Hutson. Disons que ce n’était rien pour rendre Jeremy Swayman nerveux.

«On n’avait pas encore de tir et j’estimais que je me trouvais au bon endroit, a expliqué Hutson après le match. Je préfère que ce soit nos tireurs d’élite qui décochent ces lancers, mais je voulais essayer de changer les choses et aider.»

Hutson se pointe du doigt

Sévère envers lui-même, Hutson a même été jusqu’à prendre le blâme pour les insuccès de l’équipe dans cet aspect du jeu.

«Je dois faire un meilleur travail pour les gars. Je dois leur donner la rondelle plus vite, les aider à se placer à deux meilleurs endroits», a-t-il décrit.

Évidemment, il n’était pas question pour St-Louis de jeter la faute sur le défenseur américain. On le comprend. Si les Caufield, Suzuki et Ivan Demidov n’ont pas mis le gardien des Bruins à l’épreuve, c’est qu’ils se sont compliqué la vie. À un certain moment, le quintette du Canadien avait réussi à faire reculer les trois joueurs des Bruins pratiquement jusqu’au demi-cercle de leur gardien. Néanmoins, on essayait encore le jeu parfait.

«On n’est pas assez calme. On serre trop le bâton et nos lectures ne sont pas claires» a énuméré St-Louis.

Résultat, l’exécution fait défaut et le Canadien est incapable de faire payer l’adversaire pour son indiscipline.

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