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Evelyne Audet a rencontré son amoureux et papa de ses enfants grâce à l'entraînement

Nathalie Slight

2026-05-20T10:00:00Z

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Collaboratrice à Salut Bonjour Weekend, Evelyne Audet jongle avec brio avec son travail, sa passion pour le sport et sa vie de famille bien remplie. Entre les déplacements à Québec et les horaires atypiques, la journaliste maîtrise une véritable gymnastique familiale, rendue possible grâce à une solide complicité avec son amoureux, Simon.

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Evelyne, tu fais des chroniques à Salut Bonjour Weekend à Québec. Toi qui habites à Montréal et qui es maman de deux jeunes enfants, ça doit exiger toute une organisation !

Lorsque je présente des chroniques plein air, je peux partir la veille, dormir à l’hôtel et revenir à Montréal tout juste après l’émission. Quand je remplace aux sports, je reste à Québec tout le week-end. Je dois préparer mes vêtements, mes lunchs, mes smoothies pour mes déjeuners et penser à ne pas oublier mon ordinateur portable. Tout ça exige effectivement beaucoup d’organisation, mais mon amoureux et moi formons une belle équipe. Les seuls moments où c’était moins évident, c’était lorsque j’animais les matchs du CF Montréal l’été dernier.

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Pour quelle raison ?

Je dormais à Québec, je me levais à 3 h du matin dans la nuit de vendredi à samedi pour participer à Salut Bonjour Weekend. Puis j’embarquais dans ma voiture et je filais à Montréal, puisque j’animais le CF Montréal. Je finissais à 20 h et je roulais ensuite de nuit vers Québec. Je dormais un peu, puis je me levais à 3 h du matin pour me rendre sur le plateau pour participer à l’émission du dimanche.

Ouf ! assez intense comme horaire !

Quand notre travail est une passion, sacrifier quelques heures de sommeil, c’est bien le dernier de nos soucis ! (rires) Cela dit, je ne retournerai pas à l’animation de notre équipe de soccer cette année, puisqu’en plus de mes présences à Salut Bonjour Weekend, j’effectuerai un retour à la radio.

D’où vient ta passion pour le sport ?

D’aussi loin que je me souvienne, le sport a toujours occupé une grande place dans ma vie. Trouver l’équilibre entre le travail et le sport, ça ne s’est toutefois pas fait du jour au lendemain. J’ai fait mes premiers pas dans l’univers des médias en tant qu’animatrice et chroniqueuse culturelle il y a 25 ans. À l’époque, les femmes étaient peu nombreuses dans le sport. Comme les producteurs savaient que j’étais sportive, ils ont commencé petit à petit à m’offrir des remplacements aux sports.

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Était-ce dans tes plans ?

Longtemps, j’ai souffert du syndrome de l’imposteur en tant que journaliste sportive. J’étais persuadée qu’il y avait des gens plus qualifiés que moi. Avec le temps, j’ai réalisé que j’avais tous les outils en main pour parler d’actualité sportive, surtout en ce qui a trait à mes sports de prédilection.

Est-ce que le fait d’avoir atteint la ligue semipro en soccer t’aide à couvrir les sports ?

Assurément, puisque non seulement je comprends les sports, mais je connais aussi la réalité des joueurs. Outre le soccer, je suis une fan finie des Canadiens de Montréal. Je n’ai jamais manqué un match du CH de toute mon existence.

Joues-tu toujours au soccer ?

Uniquement pour le plaisir. Après avoir accroché mes espadrilles à 31 ans, j’éprouvais le désir de continuer de bouger. J’ai essayé la Zumba, le spinning, les courses à obstacles... Puis, j’ai découvert par hasard l’entraînement fonctionnel au Studio EPIX : ça a littéralement changé ma vie !

De quelle façon ?

Non seulement j’ai adoré cette discipline, mais ça m’a aussi permis de rencontrer Simon Fortin, l’un des copropriétaires du centre. Aujourd’hui, il est l’homme de ma vie et le père de mes deux enfants.

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Avez-vous eu le coup de foudre l’un pour l’autre ?

En fait, lorsque je l’ai rencontré il y a huit ans, tout était tellement naturel entre nous, que je me suis demandé s’il était mon meilleur ami ou mon âme sœur. On dit qu’aller en voyage avec un nouvel amoureux, c’est un bon moyen de vérifier si ça passe ou ça casse. J’ai donc invité Simon à venir passer un mois en Asie avec moi. C’est donc quelque part entre le Japon, le Vietnam et le Cambodge qu’on s’est dit pour la première fois « Je t’aime ».

Wow ! Quelle magnifique anecdote !

Simon et moi, on est tellement connectés qu’on dit toujours qu’à notre mort, il faudrait étudier nos cerveaux, pour savoir comment deux personnes, non reliées génétiquement, peuvent à ce point penser de la même façon. (rires)

Vos enfants, Jules et Léonard, ont-ils hérité de votre passion pour le sport ?

À 7 ans, Jules n’est pas sportif. On lui a fait essayer plusieurs sports, mais ça ne l’intéresse pas du tout. Moi qui avais hâte d’être une maman d’estrade, j’avoue que j’ai dû faire un petit deuil. Mais avec le recul, je me rends compte que ce que je désire par-dessus tout, c’est que mes enfants aient envie de bouger, qu’ils soient actifs. Alors on prend des marches, on va au parc, on grimpe, on glisse.

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Toi qui consommes beaucoup de sport, est-ce que tes fils aiment regarder les matchs avec toi ?

Quand je regarde le hockey, ils restent parfois avec moi lors de la première période, avant d’aller faire dodo. Je leur donne des informations sur le match, les règles, les joueurs. Jules n’en a rien à cirer, mais Léonard montre un peu d’intérêt. Mes fils sont des petits intellos. S’ils tripent sur la robotique, le jeu d’échecs ou la musique, je vais les encourager, peu importe leur passion.

Patrick Seguin / TVA Publicatons
Patrick Seguin / TVA Publicatons

Avec le travail et la famille, quand trouves-tu le temps de t’entraîner ?

Je mets mes entraînements à l’agenda. Pour moi, c’est aussi important qu’un contrat ou un rendez-vous chez le médecin. En plus de me permettre de dépenser mon trop-plein d’énergie, l’exercice physique me rend plus calme, plus concentrée et plus efficace dans toutes les sphères de ma vie.

En terminant, ton beau-père, le comédien Bernard Fortin, nous a accordé une entrevue dans laquelle il nous disait qu’il envoyait des vidéos comiques à ton fils Jules...

Leurs échanges de petites vidéos se poursuivent, et c’est très drôle. Bernard travaille en doublage. Il prête sa voix, entre autres, à plusieurs personnages de la série animée Les Simpson. Il se sert de ce talent pour faire rire Jules, en donnant par exemple une voix à sa balayeuse électrique. Ce qui est fantastique, c’est que Jules a commencé à tourner lui aussi des vidéos, à l’intention de son grand-papa. Leur complicité est belle à voir.

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